Étude Harcèlement scolaire : Plus d’1 adolescent sur 10 a déjà été victime de violences en ligne

Étude Harcèlement scolaire / Enfants nés en 2010 : Plus d’1 adolescent sur 10 a déjà été victime de violences en ligne. Alors que de nombreux médias ont mis en lumière le phénomène de harcèlement en ligne subi par des élèves nés en 2010, le Fonds de dotation Le Lab HEYME, revient sur les chiffres du harcèlement scolaire en France.

Étude Harcèlement scolaire
CC0 Public Domain /Pixabay

Étude Harcèlement scolaire : Plus d’1 adolescent sur 10 a déjà été victime de violences en ligne

Plus d’1 adolescent sur 10 a déjà été victime de violences en ligne. Selon eux, ces violences en ligne sont liées principalement à la jalousie et au physique (apparence physique et vestimentaire). Aussi, 9 adolescents sur 10 ont réagi afin de faire cesser ces violences en ligne. La plupart du temps, ils se tournent vers leurs parents ou un adulte de confiance.

Les connaissances sur les violences en ligne

Le niveau de connaissance est plus élevé chez les parents que chez les adolescents. A noter que les parents semblent être davantage au fait de ces violences comparé aux jeunes eux-mêmes. En effet, le cyberharcèlement est connu par 70% des parents vs. 59% des adolescents ; le happy slapping est connu par 42% des parents contre 24% des adolescents. Enfin, le Revenge Porn est connu par 40% des parents contre 18% des adolescents.

Les impacts du numérique

La conscience des risques associés au numérique est partagée par les parents et leurs enfants. Pour les parents, l’usage du numérique engendre en moyenne 4 risques, davantage psychologiques que physiques. En effet, les adolescents déclarent être concernés par de sérieux troubles psychologiques au moins une fois par mois : troubles de l’humeur, sentiment d’avoir une vie moins bien que celles des autres, perte de confiance en soi, ou encore sentiment d’angoisse.

Être victime ou auteur de violences en ligne : deux comportements qui semblent étroitement liés

Les adolescents ayant été victimes sont plus nombreux à avoir été auteurs de violences en ligne sur une même personne. Les parents, quant à eux, sous-estiment la capacité de leurs enfants à être auteurs de violences en ligne : leurs enfants sont quasiment deux fois plus nombreux à déclarer avoir été auteurs de violence en ligne que ce qu’ils pensaient.

56% des adolescents n’ont vu aucune conséquence suite à leur acte de violence en ligne. Pourtant les conséquences permettent une prise de conscience des adolescents car 9 adolescents sur 10, ayant vu une conséquence à leurs actes, ont pris conscience de leur geste et de ce que cela engendre sur la personne victime.

Etude réalisée par OpinionWay pour Le Lab HEYME et e-Enfance auprès de 1.000 parents et leurs enfants adolescents (500 collégiens âgés de 10 à 15 ans, 500 lycéens âgés de 15 à 19 ans)
Crédit source : service de presse « Le Lab Heyme »

LIENS SPONSORISES


Annonces