« Zone Interdite » et « Enquête exclusive » du 21 mars 2021 : au sommaire cette semaine


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« Zone interdite » et « Enquête exclusive » du 21 mars 2021 : au sommaire ce dimanche soir. Ce dimanche soir sur M6 vous avez rendez-vous avec vos deux magazines d’information « Zone interdite » puis « Enquête exclusive ». Egalement en replay sur 6PLAY. Nous vous proposons d’en découvrir le sommaire et les reportages.

« Zone interdite » et « Enquête exclusive » du 21 mars 2021
© Benjamin DECOIN/M6

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« Zone interdite » et « Enquête exclusive » du 21 mars 2021

« Zone interdite » dès 21h05: Thème de la semaine « Vacances ou travail au soleil : ces Français qui choisissent Dubaï »

Prix cassés pour les touristes, création de nouveaux visas pour favoriser l’installation des étrangers, Dubaï semble gérer la pandémie et enclenche une opération séduction de grande envergure. Et en ce moment les Français répondent massivement à l’appel ! Connue pour ses gratte-ciels vertigineux, ses îles en forme de palmiers et ses plages de sable fin, Dubaï, la première cité des Émirats-Arabes-Unis, contrôle sa situation sanitaire au plus près et lance une campagne de vaccination massive. L’Emirat cherche à se positionner aujourd’hui comme une destination quasi « covid free » où on peut profiter de la vie presque comme avant.

Avec des vols long-courrier à deux-cents euros, des chambres d’hôtel à soixante euros, jamais la destination n’avait affiché de tarifs aussi attractifs. Romain, Chloé et leurs deux enfants, Lounis 7 ans, et Inès 3 ans, sont originaires de Caen (Calvados). Ils ont craqué pour une semaine de vacances : Dubaï est l’un des seuls endroits au monde à proposer encore une multitude d’activités pour toute la famille. Shopping, restaurants, sorties, tout est possible à condition de respecter les règles sanitaires que le pays a mis en vigueur. En fin de séjour, la famille s’offrira un petit extra : dormir à l’Atlantis Palm, un hôtel hors norme avec parc aquatique et aquarium géant.

En ce moment, certains décident de s’installer à Dubaï durablement pour y travailler, surtout quand leur secteur d’activité, en France, est sinistré à cause de la pandémie. Caroline, 34 ans, et son mari Roberto, 39 ans, vivaient, il y a encore quelques mois, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) en région parisienne avec leurs deux filles. Roberto, restaurateur, avait déjà envie de tenter l’aventure aux Émirats. L’arrivée de l’épidémie en France et la fermeture des restaurants le confortent dans son projet. En quelques semaines, un groupe hôtelier lui propose un poste de chef dans un restaurant de plage haut de gamme. Sa femme et ses filles l’ont rejoint il y a six mois. Aujourd’hui entre la recherche d’un appartement, d’une école pour les enfants, Dubaï réserve de bonnes et de moins bonnes surprises. Si les prix de l’immobilier sont comparables à ceux de Paris, l’éducation et la santé coûtent plus cher qu’en France.


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Certains Français ne regrettent pas d’avoir pris un aller-simple pour l’Émirat ! Émilie, 34 ans, originaire de la Creuse, est arrivée à Dubaï il y a trois ans. Assistante de direction elle gagne un peu mieux sa vie qu’en France mais elle s’est surtout découvert une passion étonnante : les courses de dromadaires. Ses talents de jockey amateur lui permettent de participer à la course la plus importante de la saison, avec à la clef, peut-être, un joli pactole : les 20 000 euros destinés au vainqueur de la course des expatriés.

Sébastien Noat, 40 ans, est lui spécialisé dans l’ouverture de restaurants et d’hôtels de luxe dans le monde entier. Aujourd’hui, ce Monégasque est le directeur du tout nouveau 5 étoiles de la ville, un palace à l’architecture époustouflante. Bolides de courses, stars américaines, Sébastien multiplie les coups d’éclats pour remplir son palace. Mais il a la pression pour remplir ses chambres destinées au départ à une clientèle d’affaires haut de gamme, bien moins présente depuis l’épidémie.

Et dans l’Émirat, une star bien de chez nous fait le buzz. Enrico Macias ! Le chanteur a dû annuler tous ses concerts en France mais à Dubaï les spectacles continuent ! Pour Enrico et sa troupe, pouvoir remonter sur scène constitue une vraie bouffée d’oxygène. Mais c’est aussi une grosse pression : ils ont tapis rouge à l’Opéra de Dubaï, deux soirs de suite.

« Enquête exclusive » dès 23h05. Le thème de la semaine « Mumbai : la mégalopole infernale »

Poumon économique de l’Inde, Mumbai (ou Bombay) est l’une des villes les plus peuplées de la planète avec 22 millions d’habitants. C’est surtout l’une des villes qui croît le plus vite. Surnommée « Maximum city » ou « La Métropolis infernale » à cause de son gigantisme, sa population devrait passer à 30 millions en 2035, d’après l’ONU.

Une explosion démographique qui oblige la ville à relever d’incroyables défis en matière d’urbanisme. Chaque jour, de nouvelles tours de verre ou de béton sortent de terre. Mais la moitié de la population vit dans des quartiers déshérités, notamment à Dharavi, le plus grand bidonville d’Asie. Situé au cœur même de Mumbai, il abrite un million d’habitants, qui vivent entassés sur à peine 2 km².

L’avenir de Dharavi est aujourd’hui en péril. Les promoteurs immobiliers lorgnent sur ses terrains qui valent de l’or. C’est le cas de Babulal Varma, magnat de l’immobilier. Avec le soutien de la municipalité, il rase les bidonvilles pour y construire des appartements luxueux destinés aux classes aisées. Seule condition, le promoteur doit reloger les habitants de ces taudis dans des logements sociaux. Construits à la va-vite, ces logements deviennent vite insalubres et les conditions de vie y sont inhumaines.

Derrière l’extrême pauvreté, les bidonvilles de Mumbai regorgent de dynamisme. À Dharavi, l’économie souterraine génère 800 millions d’euros par an. On y trouve des milliers d’ateliers de couture ou de recyclage du plastique. Mahesh, 27 ans, est né et vit dans ce bidonville qu’il ne quitterait pour rien au monde. Il dirige une usine de recyclage et emploie une vingtaine de personnes.

Ville en développement perpétuel, Mumbai doit sans cesse moderniser ses infrastructures comme son réseau ferré, par exemple, emprunté par huit millions de travailleurs chaque jour, alors qu’il ne compte que quatre lignes. Dans les gares, c’est une cohue indescriptible. À cause des wagons surchargés et sans portes, les accidents sont fréquents. Sept personnes perdent la vie chaque jour en se rendant à leur travail.

Autre conséquence de l’urbanisation galopante, la ville grignote sur les forêts environnantes et les espaces naturels, comme le parc Sanjay Gandhi. Les cinquante léopards qui y vivent font régulièrement des incursions dans les nouveaux lotissements. Ils s’en prennent aux chiens errants, mais également aux habitants. Chaque année, plusieurs personnes sont tuées par des attaques de félins. La nuit, les rangers du département des forêts patrouillent pour empêcher les incursions de léopards.

« Zone interdite » et « Enquête exclusive » c’est ce dimanche 21 mars 2021 à partir de 21h05 sur M6.

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