‌Bientôt un vaccin contre la maladie de Lyme ?


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Catkin/Pixabay/CC0 Public Domain

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‌Bientôt un vaccin contre la maladie de Lyme ? Depuis quelques années on parle beaucoup de la maladie de Lyme et de ses conséquences. Pour mémoire il s’agit d’une infection due à une bactérie transmise lors d’une piqûre de tique. Si cette infection est souvent sans symptôme, elle peut aussi provoquer une maladie parfois invalidante (douleurs articulaires durables, paralysie partielle des membres…). La bonne nouvelle c’est qu’un vaccin pourrait bientôt voir le jour.

Bientôt un vaccin contre la maladie de Lyme ?

La maladie de Lyme est dûe à la piqûre infectée d’un tique. Si l’infection en elle même est asymptomatique, ses effets à plus ou moins long termes peuvent être handicapants voir invalidants. Quand cette maladie est décelée, rapidement, un antibiotique permet d’en guérir aisément. Pour cela, il faut déjà s’en rendre compte. C’est essentiellement quand il fait chaud que l’on peut être piqué.

On compte 3 étapes après la piqûre.

– La première phase survient entre quelques jours jusqu’à un mois après la piqûre, avec l’apparition d’une lésion cutanée de forme ovale avec les bords rouges. Cette lésion s’étend progressivement et disparaît. Elle peut très bien passée inaperçue. A cette lésion, peuvent s’ajouter des symptômes grippaux tels que de la température, de la fatigue, des douleurs articulaires.


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– Dans la deuxième phase, soit plusieurs mois après la piqûre, des lésions identiques aux premières peuvent réapparaître éventuellement accompagnées de douleurs articulaires ou de troubles cardiaques tels qu’une perte de connaissance, des palpitations, des douleurs thoraciques…Dans les cas les plus graves, ça peut aller jusqu’à une méningite.

– Même si elle est très rare, il y a une troisième phase qui peut apparaître plusieurs mois voire quelques années après la piqûre. Apparaissent alors des douleurs articulaires et des atteintes de types neurologiques touchant la moelle épinière ou le cerveau.

Autant dire que la prévention contre cette maladie est la bienvenue et les avancées actuelles sont plutôt intéressantes.

En effet, cela fait déjà plus de 10 ans que des chercheurs français, du laboratoire Vaneva à Nantes, élaborent un vaccin. Ils arrivent à la deuxième phase d’une élaboration qui en compte trois. Ce vaccin expérimental va être testé à plus grande échelle sur des patients d’âges différents et volontaires. Il s’agit dans cette phase d’évaluer la tolérance sur plusieurs centaines de patients et d’identifier les effets secondaires.

En attendant le vaccin, rappel de quelques recommandations

Il y a peu, la Haute-Autorité de santé a publié de nouvelles recommandations sur le diagnostic et la prise en charge de cette pathologie pour le moins complexe.

L’objectif de ces recommandations étant de faire le point sur ce que l’on sait aujourd’hui et ne sait pas, de proposer des solutions à tous les malades et d’appeler à la production de nouvelles données scientifiques.

Pour en prendre connaissance, rendez-vous sur le site de la HAS en cliquant ICI

Article co-signé par Nadège B. et Christophe C.

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