Retrait d’un médicament contre la sclérose en plaques, le Zinbryta !

 sclérose en plaques (photo non contracturelle)
Qimono/Pixabay/CC0 Creative Commons

Le médicament Zinbryta® (daclizumab) est un médicament indiqué dans le traitement des adultes présentant des formes récurrentes de sclérose en plaques.  Un médicament qui, et c’est important de le préciser, n’est pas commercialisé en France.

Il y a quelques jours à peine le Comité pour l’Evaluation des Risques en matière de Pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a réclamé la suspension immédiate de son autorisation de mise sur le marché .

En cause l’observation de 12 cas de réactions (dont 3 fatales) cérébrales inflammatoires graves, dont des encéphalites et des méningo-encéphalites.

Quant aux professionnels de santé, ils ont été invités à contacter leurs patients afin d’arrêter leur traitement et de réaliser un suivi pendant 6 mois suivant la date d’arrêt.

L’agence française du médicament précise de son côté qu’en France seul un essai clinique était en cours avec le daclizumab.

Après l’avis du Comité pour l’Evaluation des Risques en matière de Pharmacovigilance, l’ANSM a donc demandé de suspendre immédiatement toute administration du traitement et de mettre en place un suivi de ces patients et, d’autre part, qu’une information leur soit apportée, en lien avec le Comité de Protection des Personnes en charge de cet essai.

Atteinte de sclérose en plaques,  elle refuse tous les traitements et court pour combattre la maladie

L’occasion d’évoquer l’histoire de Sophie Bosquet, une femme de 37 ans qui a appris en 2016 qu’elle était atteinte de sclérose en plaques. Dans le cadre d’un entretien accordé au journal quotidien régional La Voix du Nord, la jeune femme s’est confiée sur son combat quotidien contre la maladie.

Après deux traitements, dont elle a surtout ressenti les effets secondaires, cette assistante de direction a choisi d’abandonner les cachets au profit de la course à pieds !

C’est ainsi que, grâce aux conseils avisés de son frère (il est coach sportif, ndrl), Sophie a fait un choix bien différent : se lancer fans le running et rééquilibrer son alimentation.

Alors qu’elle n’aimait ni courir, ni le sport en général, elle avoue aujourd’hui que c’est devenu pour elle comme une drogue. Il y a quelques jours elle a montré toute sa détermination en courant le semi-marathon de Paris, en 2 heures et 4 minutes. ..