Les câlins c’est bon pour bébé

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Pour ceux qui auraient encore un doute, les câlins c’est bon pour votre bébé. En même temps, comment pourrait-il en être autrement ? A l’occasion de la Journée internationale des câlins, le site etreenceinte.com s’est fait l’écho d’une étude menée par chercheurs de l’Université israélienne Bar Ilan. Selon ses conclusions les enfants qui bénéficient de câlins, et notamment du peau à peau, ont une meilleure gestion du stress, apprennent mieux et ont un meilleur sommeil que les autres.

De son côté le site 20 Minutes s’est fait l’écho d’une étude britannique selon laquelle les enfants ayant reçu beaucoup de câlins durant les premiers mois de leur vie développent une plus grande confiance en eux.

Par le passé, et c’est peut-être plus surprenant, une étude en est même arrivée à la conclusion que les câlins avaient un certain pouvoir immunitaire. Pourquoi, comment ? Et bien parce que les câlins agiraient en fait comme un « effet tampon contre le stress ».. le stress qui affaiblit notre système immunitaire.

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Les enfants des hôpitaux ont aussi besoin de câlins

Le quotidien des enfants en bas âge qui sont hospitalisés n’est pas des plus faciles. Aujourd’hui l’association “Main dans la Main” s’est fixé pour objectif de leur permettre de s’évader de l’univers hospitalier et de rejoindre l’univers de rêve où ils s’épanouissent. Pour cela elle recrute des bénévoles qui ont pour mission de câliner, de bercer et de réconforter les bébés malades en l’absence de leurs parents.

Et si aujourd’hui l’association compte déjà 600 « câlineurs » volontaires, elle n’a pas l’intention d’en rester là ! Aujourd’hui elle recrute de nouveaux bénévoles qui devront jouer avec eux, leur lire des histoires, les écouter, leur parler, les bercer si nécessaire…Etc

Une présence rassurante et apaisante qui leur permettra, quelle que soit leur pathologie, bénigne ou grave, quel que soit leur âge, de communiquer, de s’évader, de jouer, de rêver.

Pour devenir « câlineurs » sachez qu’il faut être âgé d’au moins 20 ans, être en bonne forme physique, s’engager pour un an minimum, avoir de nombreuses disponibilités et bien sûr se soumettre à certaines obligations (tous les détails sont ICI)

Interrogée il y a quelques jours par France Inter, la responsable du service pédiatrie générale à l’Hôpital Necker à Paris, Véronique Abadi, a notamment déclaré que ces “câlineuses” et “câlineurs” faisaient partie intégrante de l’équipe soignante.

Puis de préciser « Pour nous c’est un apport important parce que du coup ce sont des enfants calmes, des enfants plus faciles à apprécier sur le plan médical, des enfants qui vont mieux »