Augmentation inquiétante et inexpliquée des chocs toxiques liés aux règles


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CC0 Public Domain /Pixabay
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L’augmentation inquiétante et inexpliquée des chocs toxiques liés aux règles inquiète des scientifiques français du Centre national de référence des staphylocoques des Hospices Civils de Lyon. C’est pourquoi ils ont lancé  plus tôt cette semaine une collecte d’échantillons auprès des femmes utilisatrices de tampons. Objectif : faire avancer la recherche sur le syndrome du choc toxique liés aux règles.

Pourquoi ? Et bien parce que de 5 cas en 2004 on est passé à plus de 20 cas en 2014… Et même si le syndrome du choc toxique (SCT) reste rare, son augmentation inquiète les chercheurs d’autant qu’ils n’arrivent pas  l’expliquer.

C’est pourquoi le centre national de référence des Staphylocoques des Hospices Civils de Lyon a tenu à nous alerter sur l’augmentation inquiétante et non expliquée de ces chocs toxiques. Potentiellement mortel, ce syndrome aigu peut en effet toucher certaines femmes utilisant des dispositifs vaginaux pendant leurs règles.

Brisant les tabous, le centre lance une collecte afin que la recherche puisse travailler sur un nombre important d’échantillons bactériens.


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Le syndrome du choc toxique (SCT) est une maladie aiguë grave pouvant survenir au cours des règles lors de l’utilisation de dispositifs vaginaux (tampons, coupes menstruelles) chez des patientes souvent jeunes, en bonne santé et porteuses de la bactérie S. aureus productrice de TSST-1 au niveau vaginal. Une mannequin de 23 ans a dû être amputée à cause de cette infection.

LES SYMPTOMES QUI DOIVENT ALERTER TOUTE FEMME

– Fièvre soudaine (38,9°C ou plus)
– Vomissements.
– Sensation de malaise avec céphalée
– Diarrhée.
– Éruption cutanée ressemblant à un coup de soleil

► Il faut alors enlever le dispositif vaginal et consulter en urgence

UNE COLLECTE DE TAMPONS est organisée par le centre national de référence des Staphylocoques des Hospices Civils de Lyon afin de disposer de suffisamment d’échantillons bactériens, pour permettre de mieux comprendre la maladie. Pour participer et recevoir un kit de prélèvement, écrire à gerard.lina@univ-lyon1

Attention toutefois car le Syndrome du Choc Toxique (SCT) n’est pas toujours lié aux menstruations. Il peut en effet survenir après une blessure, une opération ou bien même après un traitement affectant le système immunitaire (comme la chimiothérapie par exemple). |Source|

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