Pour être heureux, mieux vaut vivre au bord de la mer


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Antony4978/Pixabay
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Pour vivre heureux, vivons cachés ? Non vivons au bord de la mer… encore faut-il en avoir les moyens. Selon une très sérieuse étude internationale – elle a été menée conjointement par des chercheurs de l’Université de Canterbury (Nouvelle-Zélande) et de l’Université d’État du Michigan (aux États-Unis) – les gens qui ont la chance de vivre au bord de l’eau, enfin ceux qui la voient de leur fenêtre, se sentent plus heureux et ont un meilleur moral que les autres. Par cette étude les scientifiques avaient pour objectif d’observer le lien entre environnement et santé mentale (stress, anxiété…).

Ils ont ainsi comparé le bien-être psychologique de personnes vivant dans une maison ou un appartement avec vue sur mer (ou océan) et ceux avec vue sur des espaces verts. Le moral de ceux qui vivent en ville et ont une “magnifique” vue sur un bloc de béton, un entrepôt, une autoroute ou un périph totalement saturé n’a pas été pris en compte.

Après avoir pris en compte un certain nombre d’éléments (richesse des participants, âge, sexe) le verdict est tombé et est sans appel : la vue d’espaces maritimes – appelés aussi “espaces bleus – a été associée de manière significative à un niveau moindre de détresse mentale.

Les auteurs de l’étude ont toutefois précisé que cette différence pouvait peut-être s’expliquer par le fait que l’étude n’a pas fait de distinction entre les différents types d’espaces verts (forêts, simples espaces verts urbains, zones artificielles, terrains de sport…etc).

“Peut-être qu’en ne regardant que des forêts naturelles nous serions arrivés à un résultat différent” a déclaré Amber L. Pearson, l’une des auteures de  cette étude.

Les scientifiques ont bien l’intention de poursuivre leurs recherches en ce sens. Les grands lacs produisent-ils par exemple le même effet que la mer ou l’océan ? A terme, et si les résultats se confirment, ils espèrent pouvoir influer d’une manière ou d’une autre sur l’aménagement du territoire, les personnes dépressives étant de plus en plus nombreuses à travers le monde.

Reste qu’on ne pourra pas mettre tout le monde au bord de l’eau, que les résultats se confirment ou pas.


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