Sommeil : une literie neuve pour améliorer le sommeil profond

Sommeil : une literie neuve améliore le sommeil profond, clé de la capacité d’apprentissage et de l’humeur des ados. Tel est l’un des principaux enseignements de l’étude clinique Actijeune 2015. Bref et pour faire court, changez de literie si besoin est !

© Association pour la literie
© Association pour la literie

L’étude clinique Actijeune 2015 montre qu’une literie neuve et adaptée améliore la durée du sommeil lent profond, facilitateur de l’apprentissage et de l’équilibre émotionnel des adolescents.

Alors que la durée de sommeil des jeunes français de 15 à 17 ans a chuté de près d’une heure depuis 25 ans (contre 18 minutes pour le reste de la population), une étude de l’European Sleep Center montre qu’une literie neuve améliore notamment la durée du sommeil lent profond, connu pour être un facteur clé de la facilité et la vitesse d’apprentissage.

L’étude Actijeune 2015 montre que la comparaison entre la literie existante et une literie neuve apporte aux adolescents :

• Près de 27 minutes passées au lit dont 21 minutes de sommeil supplémentaires
• Un temps d’endormissement réduit de plus de 7 minutes (de 19 à 12 minutes)
• Plus de 20 minutes supplémentaires de sommeil lent profond

La durée minimum de sommeil à l’adolescence devrait se situer entre huit et neuf heures, et l’heure limite de coucher ne devrait pas dépasser 22h.Or, les 15-19 ans déclarent en moyenne un temps de sommeil effectif de 7 h 37 et une heure moyenne de coucher à 23 h 04. Des facteurs biologiques, psychologiques et sociologiques expliquent que 30 % au moins des adolescents présentent une « dette de sommeil ». Mais les conséquences sont multiples, non seulement pour la santé (croissance, risque accru d’obésité, somnolence et risque d’accidents…), mais aussi pour la réussite scolaire ainsi que pour le contrôle émotionnel et l’équilibre de l’humeur. Rappelons que plus de 60 % des jeunes dorment dans un lit qu’ils n’ont pas choisi eux-mêmes, que 65 % ne l’ont pas testé pour vérifier qu’il leur convenait bien et que 12 % dorment sur un matelas posé à même le sol ou sur un canapé-lit.

L’étude clinique Actijeune 2015 a été réalisée auprès de 15 adolescents âgés de 16 ans, ne présentant pas de troubles du sommeil avérés. Elle repose sur une polysomnographie, c’est-à-dire un examen médical reposant sur un enregistrement complet du sommeil et consistant à capter les rythmes électriques qui proviennent du cerveau et des muscles du corps pour en déduire les stades de sommeil. Elle fait partie du programme « Literie et Sommeil » de l’Association Pour la Literie, qui travaille depuis 2007 avec des médecins du Centre du Sommeil de l’Hôtel-Dieu de Paris et de l’European Sleep Center dans le but de mesurer le rôle de la literie sur la qualité du sommeil.

Avec service de presse Association pour la literie