Un dimanche de chasse : l’histoire d’un drame rural qui déchire un village ce soir sur France 2

France 2 diffuse ce mercredi 2 septembre 2026, à 21h10, le téléfilm inédit « Un dimanche de chasse ». Un drame rural tendu, tourné dans les Hauts-de-France, qui part d’un accident de chasse pour raconter la fracture d’un village, la douleur d’un père et l’impossible cohabitation entre chasseurs et promeneurs.

Un dimanche de chasse
© Nicolas VELTER – France Télévisions – La Fabrique

Un dimanche en famille qui bascule

La famille Cellier vient d’emménager dans un village. Florian et Estelle veulent poser leurs valises avec leurs enfants, Anaïs et Julien. Après une dispute, l’adolescente claque la porte. Casque sur les oreilles, elle s’enfonce dans la forêt sans voir les panneaux. Une battue est en cours. Olivier Levasseur, chasseur expérimenté et père de famille respecté, tire. Anaïs survit, mais reste handicapée.

Que s’est-il passé ? Comment un homme aguerri a-t-il pu commettre cette erreur ? La capitaine de gendarmerie Isabelle Marchand ouvre l’enquête. Florian, lui, n’attend plus. Brisé, il n’a plus qu’une obsession : se venger.

De quoi parle Un dimanche de chasse ?

Le téléfilm, écrit et réalisé par Catherine Klein, dure environ 90 minutes. Il ne se contente pas du fait divers. L’enquête avance pendant que le village se déchire. D’un côté les chasseurs, de l’autre ceux qui dénoncent le danger. La maire hésite. Le frère d’Anaïs découvre que son père s’est procuré une arme.

Le récit refuse le manichéisme. On entend les arguments des uns et des autres. La chasse n’est pas seulement un prétexte : elle révèle les tensions entre tradition, sécurité, agriculture et usage de la nature.

Un casting solide pour un sujet clivant

Pierre Perrier incarne Florian, le père consumé par la douleur. Raphaël Lenglet joue Olivier, le chasseur dont le geste a tout fait basculer. Murielle Desaunay est Estelle. Nicole Ferroni campe la capitaine Marchand. On retrouve aussi Samira Lachhab, Zélie Rixhon dans le rôle d’Anaïs, Juliette Plumecocq-Mech et Léo Masson.

Les deux rôles masculins principaux portent le film. Leur face-à-face, fait de silences et d’affrontements, donne au téléfilm sa tension. Les interprétations évitent les caricatures du citadin contre le provincial.

Pourquoi ce téléfilm interroge la rentrée

Chaque septembre, l’ouverture de la chasse relance le débat sur la sécurité et le partage de la forêt. Un dimanche de chasse arrive pile à ce moment. Il ne tranche pas. Il montre ce qui arrive quand un accident révèle ce qu’un village préférait ignorer.

Pierre Perrier, issu d’une famille de chasseurs, a souligné que le scénario l’avait séduit parce qu’il n’est pas partisan. Le film laisse les questions ouvertes : que fait-on après un tel drame ? La justice suffit-elle ? La vengeance détruit-elle aussi ceux qui la portent ?

Faut-il regarder Un dimanche de chasse ce soir ?

Oui, si vous aimez les fictions sociales qui posent des questions plutôt que de les refermer. Le rythme connaît quelques longueurs. Certains tons plus légers contrastent avec la gravité du sujet. Mais le casting tient le récit et le traitement reste nuancé.

Ce n’est pas un plaidoyer pour ou contre la chasse. C’est l’histoire d’un dimanche qui n’aurait jamais dû finir ainsi, et d’un père qui refuse d’attendre.

Où et quand voir le téléfilm

Un dimanche de chasse est diffusé ce mercredi 2 septembre 2026 à 21h10 sur France 2. Fin prévue vers 22h40. Durée d’environ 1h30. Tous publics, avec sous-titrage et audiodescription. Le film est aussi disponible en replay sur france.tv.

Un drame de rentrée à voir pour son sujet, son interprétation et sa façon de ne pas simplifier ce qui, dans la vraie vie, ne l’est jamais.

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