« Zone Interdite » du 19 mai 2024

« Zone Interdite » du 14 avril 2024 : sommaire et reportages de ce soir sur M6 (vidéo extrait)


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« Zone Interdite » du 14 avril 2024 : sommaire et reportages de ce soir sur M6 (vidéo extrait). Ce soir votre magazine « Zone Interdite » vous donne rendez-vous dès 21h10 sur M6 pour un numéro inédit. Rendez-vous dès 21H10 sur la chaîne ou en streaming sur 6PLAY. Un numéro qui a pour thème « Marché de Rungis : au cœur de la révolution alimentaire ».

« Zone Interdite » du 24 mars 2024
© Benjamin DECOIN/M6

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« Zone Interdite » du 14 avril 2024 : sommaire, reportages et thème de l’émission de ce soir sur M6

Le thème : Marché de Rungis : au cœur de la révolution alimentaire

Rungis (Val-de-Marne), le plus grand marché de produits frais au monde, est en train de vivre sa révolution. Cette institution, créée en 1969, doit aujourd’hui s’adapter aux nouveaux modes de consommation des Français. Avec l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat, le marché géant doit proposer des petits prix mais aussi des produits plus sains et plus écoresponsables. Rungis n’a pas le choix, s’il veut rester l’incontournable garde-manger de la France, il doit se réinventer.

Et ça, un homme d’affaires l’a bien compris. Il s’appelle Gino, celui que tous ici surnomment le « roi du poulet ». C’est l’un des plus grands grossistes en volaille du carreau. Son défi est immense. Avec la hausse des importations de volailles ukrainiennes et la demande de produits plus respectueux du bien-être animal, Gino doit revoir toutes ses méthodes. Alors pour se moderniser, il compte sur Benjamin, son futur jeune bras droit. Subtilités des négociations, pièges du marché et bons tuyaux pour tracer les producteurs, Gino va former son « poulain » pour qu’il puisse s’imposer sur le carreau.


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Rungis est aussi le reflet des évolutions de la société française. Finie l’époque où le marché était une affaire d’hommes et où il fallait être charpenté comme une armoire à glace pour décharger des marchandises. Désormais, à Rungis, environ un travailleur sur trois est une femme. Comme Inès. Cette jeune restauratrice est à la tête d’une véritable institution gastronomique du marché de Rungis. Mais s’adapter aux horaires décalés du marché demande un peu d’organisation à cette jeune maman. Entre une nounou qui débarque chez elle à deux heures du matin, un mari poissonnier qui travaille aussi de nuit et les courses à faire pour le restaurant au petit jour, c’est un vrai casse-tête. Et les choses ne sont pas près de s’arranger… avec un bébé prévu dans trois mois ! Heureusement, la pétillante jeune femme peut compter sur une nouvelle initiative du marché : une crèche un peu spéciale qui accueille les enfants dès 5 heures du matin.

Depuis des années, une autre révolution était en marche à Rungis. Le secteur du bio longtemps en pleine expansion est entré en phase de turbulences. Trop chers pour la plupart des Français, les fruits et légumes bio sont boudés par les consommateurs. Mais Louis-Marie, un jeune grossiste, est persuadé qu’il peut résoudre une équation apparemment impossible : offrir de bons produits à petits prix. Son astuce : racheter aux producteurs leurs fruits trop chétifs ou trop gros, biscornus ou abîmés qui jusque-là partaient à la poubelle. Le nom de sa nouvelle marque : Moche et bio. Cet amoureux survolté des produits de la terre est même prêt à se rendre en Andalousie (Espagne) pour sauver des tonnes d’agrumes promis à la benne. Mais les consommateurs seront-ils prêts à acheter des carottes à trois têtes ou des kiwis aplatis ?

Rungis se réinvente même dans sa manière de vendre ses produits. Pour cela, le marché s’intéresse au futur de l’alimentation et héberge de nombreux créateurs d’entreprises qui réfléchissent à la meilleure manière de nourrir bientôt 70 millions de Français. Parmi eux, il y a François. Ce quinquagénaire a quitté sa vie dorée de manager d’un hôtel à Dubaï (E-A-U) pour repartir de zéro en France. Son idée ? Créer une plateforme qui permet aux consommateurs de se regrouper pour acheter directement auprès des vendeurs de Rungis et ainsi profiter des prix de gros. Une brillante idée sur le papier au moment où les prix s’envolent. Mais quand on ne connaît rien à l’univers si particulier de Rungis, qu’il faut gagner la confiance des vieux briscards et se plier aux usages du marché de gros, la route est alors pavée d’embûches…

« Zone Interdite » en replay

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