« Zone interdite » et « Enquête exclusive » du 21 février 2021 : au sommaire ce dimanche soir


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« Zone interdite » et « Enquête exclusive » du 21 février 2021. Ce dimanche soir sur M6 vous avez rendez-vous avec vos deux magazines d’information « Zone interdite » puis « Enquête exclusive ». Egalement en replay sur 6PLAY. Nous vous proposons d’en découvrir le sommaire et les reportages.

« Zone interdite » et « Enquête exclusive » du 21 février 2021
© Benjamin DECOIN/M6

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« Zone interdite » et « Enquête exclusive » du 21 février 2021

« Zone interdite » dès 21h05: Thème de la semaine « Quand les médecins redonnent l’espoir : dans les coulisses d’opérations miracles »

En exclusivité pendant près de trois ans, nous avons suivi la plus extraordinaire des histoires médicales : la première greffe d’utérus jamais réalisée en France. Depuis octobre 2018, le professeur Jean-Marc Ayoubi et son équipe sont engagés corps et âme dans cette aventure. Les héroïnes de cette greffe, une jeune femme de 34 ans née sans utérus, et sa maman, volontaire pour lui donner le sien. Le destin de ces deux femmes est extraordinaire, leur parcours du combattant pour arriver jusqu’à l’opération, hors du commun. Nous étions dans les coulisses de cette greffe bouleversante réalisée le 31 mars 2019 dans le plus grand secret à l’hôpital Foch, à Suresnes (92) : 18 heures d’opération pour extraire l’utérus et le greffer. Puis, au plus près de la jeune femme et de sa famille, nous avons filmé, l’attente, l’implantation de l’embryon et le miracle qui survient : la grossesse.

Pouvoir donner la vie à un enfant alors que l’on est née sans utérus, retrouver des mains après une amputation ou remarcher alors qu’un accident vous a rendu tétraplégique : ces prouesses, seules quelques équipes médicales dans le monde peuvent les accomplir. Parmi elles, des médecins français ultraspécialisés, des pointures dans leurs domaines, capables de changer le destin de leurs patients. Les équipes de Zone Interdite et Nova Production ont pu suivre des histoires de vies uniques, dont on se souviendra longtemps, et comprendre comment la science progresse aujourd’hui de plus en plus vite grâce à la collaboration internationale entre médecins de haut niveau.

À Grenoble (Isère), pour la première fois au monde, Thibault, 28 ans, tétraplégique depuis 2015, a pu se déplacer et contrôler ses bras, par la pensée. Le centre de recherches Clinatec a mis au point un exosquelette, relié à des implants électroniques, placés à la surface du cortex de Thibault. Le jeune patient, paralysé il y a 6 ans après une chute, n’a pas hésité à se faire ouvrir le crâne pour recevoir les capteurs. 64 électrodes analysent l’activité cérébrale créée par la volonté du patient de se déplacer, de bouger et le transmettent à un ordinateur, lui-même placé dans un exosquelette. Grâce à cela, Thibault, a pu se lever. Il continue depuis à s’entrainer, pour progresser encore.


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À l’hôpital Georges Pompidou, à Paris (15eme) nous avons suivi une autre histoire exceptionnelle. Celle d’une double greffe de mains. Priscilla, 45 ans, a été amputée des deux mains et des jambes après une erreur médicale. C’est le professeur Laurent Lantieri qui la suit depuis plus de 8 ans. Ce chirurgien français est connu dans le monde entier pour avoir réalisé 8 greffes de visage. Depuis, il est demandé dans les plus grands hôpitaux internationaux. Il a suivi sa patiente jusqu’à Philadelphie aux Etats-Unis où la greffe a eu lieu. Comment se passe une telle opération ? Comment vivre ensuite avec les mains d’une autre ? Nous avons vécu avec Priscilla et sa famille les deux années hors norme qui ont suivi son opération.

« Enquête exclusive » dès 23h05. Le thème de la semaine « Australie : racisme, la face cachée »

Avec ses paysages grandioses, sa qualité de vie et ses trois-cents jours de soleil par an, l’Australie est une destination de rêve pour de nombreux étrangers. Mais le pays n’est pas une terre d’accueil pour tout le monde et certaines minorités souffrent de lourdes discriminations. Une zone d’ombre dans cette nation jeune et dynamique, réputée pour son système démocratique.

Historiquement, un drame se joue aussi depuis des siècles : celui des premiers Australiens. Installés sur ces terres depuis des millénaires, les aborigènes vivent au ban de la société. Tout a commencé avec l’arrivée des colons anglais au 19e siècle. D’abord massacrés par milliers, les aborigènes ont été assimilés de force aux mœurs de la société blanche. Placés dans des couvents ou des familles de substitution, les enfants indigènes ont dû apprendre à vivre comme de bons petits blancs. On les appelle les générations volées.

Aujourd’hui, les aborigènes vivent comme des citoyens de seconde zone. La majorité sont victimes d’exclusion, de pauvreté, d’alcoolisme, de chômage… Et les mineurs indigènes, souvent en échec scolaire, ont vingt-cinq fois plus de risques que les blancs de finir en prison. Des lieux, où ils sont parfois détenus dans d’atroces conditions.

En ce début de 21e siècle, d’autres minorités se sentent rejetées : les immigrés africains, asiatiques ou de confession musulmane qui ne sont pas toujours les bienvenus en Australie. Pour eux, obtenir une carte de séjour est un parcours du combattant. Et beaucoup se retrouvent détenus dans des centres de rétention sur des îles, au large du pays (îles de Manus, Christmas et Nauru), attendant plusieurs mois, voire des années, avant d’espérer s’installer en Australie. Et les rares qui y parviennent se retrouvent souvent marginalisés.

Face à la montée de l’islamisme dans le monde, les musulmans sont de plus en plus stigmatisés par la droite radicale australienne. Depuis quelques années, de nouveaux partis xénophobes et racistes affichent ouvertement leur haine des pratiquants de l’Islam. Et rien, dans le pays, ne les y empêche. En 2019, l’escalade de la haine a atteint des sommets. À Christchurch, en Nouvelle-Zélande le pays voisin, Brenton Tarrant, un suprématiste australien de 29 ans, proche de groupuscules néo-nazis de Melbourne, a ouvert le feu dans une mosquée. L’attentat a fait 51 morts et 49 blessés.

Nouveaux arrivants ou natifs, en Australie, de nombreuses minorités sont victimes de racisme au quotidien. Enquête sur le plus grand tabou du pays.

« Zone interdite » et « Enquête exclusive » c’est ce dimanche 21 février 2021 à partir de 21h05 sur M6.


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