Il a vécu 40 ans avec un accessoire Playmobil dans le poumon !

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Il a vécu 40 ans avec un accessoire Playmobil dans le poumon ! L’histoire est incroyable mais vraie ! Un homme de 47 ans a récemment appris qu’il n’était pas atteint d’une tumeur cancéreuse au poumon contrairement à ce qu’il craignait.

Se croyant gravement “malade” ce fumeur britannique toussait beaucoup depuis quelques mois. Un toux devenue chronique et presque gênante. Devant l’aggravation de cette toux, et parce qu’il était inquiet pour sa santé, il s’est donc très logiquement tourné vers son médecin qui lui a fait passer un scanner.

Très vite une tâche sombre sur son poumon droit sème le doute : le médecin comme le patient craignent le pire et imagine déjà une tumeur cancéreuse.

40 ans avec un accessoire Playmobil dans le poumon

Sauf que des analyses un peu plus poussées vont très vite permettre de rétablir la vérité : cette tâche suspecte n’est pas une tumeur mais un petit cône de chantier en plastique venu tout droit d’un ensemble Playmobil !

Enfant il avait pour sale habitude d’ingérer régulièrement ses jouets et s’est souvenu avoir reçu un coffret Playmobil en guise de cadeau d’anniversaire pour ses 7 ans.

Bref, mais vous l’aurez compris, cet homme a vécu durant durant 40 avec cet accessoire Playmobil dans le poumon.

Selon le British Medical Journal (BMJ) qui s’est fait l’écho de cette incroyable nouvelle, son corps en pleine croissance s’était adapté pour accepter l’objet jusqu’à ce qu’il finisse par le rejeter.

Depuis ce petit accessoire lui a été retiré via une bronchoscopie flexible. L’homme en question se porte bien et ne tousse presque plus. Il ne lui reste plus qu’à arrêter de fumer…

Dans le même genre : il a vécu pendant 7 ans avec un tube en plastique de 25cm dans le ventre

Dans le même genre, mais là il s’agit d’une erreur médicale, revenons sur l’histoire de Nelson, un jeune homme de 22 ans qui vécu un vrai calvaire ces 7 dernières années. Pourquoi ? Parce que durant toutes ces années il a vécu avec un tube en plastique de 25 cm oublié dans son ventre après une opération de l’appendicite qui s’est déroulée en 2010 à l’hôpital d’Orsay.

Une erreur médicale lourde de conséquence : en plus des violentes douleurs dont il a été victime durant ces 7 années, il se retrouve le ventre balafré et a encore du mal à se déplacer après que deux morceaux d’intestin lui aient été retirés !

“En général, les médecins s’en aperçoivent rapidement et réopèrent. Sept ans, c’est exceptionnel. Sa jeunesse est brisée” a déclaré son avocat au journal “Le Parisien“. Ce dernier, mais cela ne vous étonnera probablement pas, envisage aujourd’hui des poursuites contre l’hôpital.

Et son calvaire a commencé en 2010, quelques mois seulement après son opération. Victime de vives douleurs, parfois insupportables, le jeune homme a consulté de nombreux médecins qui n’ont jamais compris ce dont il souffrait. Tous sont arrivés à un même diagnostic : un problème d’ordre musculaire.

«Parfois, il ne pouvait pas travailler pendant un mois, tellement il souffrait” a raconté sa compagne quasi persuadée qu’il en rajoutait un peu. Enfin jusqu’à ce 23 mai 2017 où les douleurs ont été si vives qu’il a été pris de vomissements. Direction l’hôpital.

Dans un premier temps les médecins vont opter pour une infection aux poumons avant de se raviser et de lui diagnostiquer une embolie pulmonaire. 48 heures plus tard, l’inefficacité des piqûres d’anticoagulants aidant, ils se ravisent de nouveau et évoquent une infection au foie. Quelques jours plus tard les médecins changent encore d’avis et parle d’un ver tropical qui se serait logé dans son foie…

Transféré dans un établissement spécialisé (l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, ndrl), les médecins constatent que les vermifuges ne parviennent pas à tuer le parasite censé se trouver dans son foie. Normal car une radio a fini par lever le voile : la présence d’un tuyau de 25 cm qui, oublié dans son ventre, s’est s’est déplacé et a transpercé certains de se organes.

Aujourd’hui le jeune homme va mieux mais va devoir passer de nouveaux examens. Il envisage une action en justice contre l’hôpital d’Orsay