Bientôt une généralisation des radars “STOP”


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CC0 Public Domain /Pixabay
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Au cours de ces 10 dernières années les radars ont “fleuri” au bord des routes de l’hexagone. Principal objectif : réduire la vitesse souvent excessive des automobilistes à certains endroits qualifiés de “dangereux” ou de particulièrement accidentogènes.  Les radars, il en existe aussi dans certaines villes afin de prendre en flagrant délit ceux qui ne respectent pas les feux de signalisation.

Demain vous risquez de croiser sur la route de nouveaux radars ! Ils seront installés à des intersections où le “STOP” est obligatoire. Ceux qui ne marqueront pas l’arrêt et qui seront repérés devront ainsi s’affranchir d’une amende de 135 euros. Une sanction à laquelle il conviendra de rajouter un retrait de 4 points sur le permis de conduire.

Et si un radar de ce type est actuellement en test à Yerres (91), sachez qu’un déploiement au niveau national pourrait être annoncé sous peu. Une centaine d’entre-eux pourrait ainsi être déployés d’ici à 2017.

Selon le magazine Auto-Plus, ce radar est un système de surveillance composé d’une caméra vidéo et d’un système de lecture automatique des plaques d’immatriculation. A chaque fois que le STOP n’est pas respecté, la séquence est enregistrée puis vérifiée par des policiers chargés de dresser ou pas le PV électronique.

Une nouvelle qui a déjà fait bondir de nombreux automobilistes qui s’inquiètent de voir de nouveaux panneaux “STOP” se développer un peu partout même lorsque la visibilité est totale et ne nécessite pas forcément un arrêt. Des “STOP” comme vous en connaissez peut-être déjà et dont on se demande parfois l’utilité. Autre question qui taraude les automobilistes : à partir de combien de temps estime t-on que l’arrêt a bien été respecté ?

Des radars qui pourraient être particulièrement rentables si l’on en croit le célèbre magazine. A Yerres, pas moins de 500 infractions ont été relevées en une demi-journée.

Et après ? Pas impossible que des radars de “passage piétons” soient installés à des endroits non équipés de feux tricolores. Objectif : vérifier que les automobilistes s’arrêtent lorsqu’un piéton est déjà engagé sur un passage protégé.


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