Où fait-il bon étudier en 2015 ?

capture L'étudiant.fr
capture L’étudiant.fr

Paris, le 8 septembre 2015 – Chaque année, la rédaction de l’Etudiant passe au crible 41 villes universitaires. Logement, études, sports, sorties, culture, transports… rien n’est mis de côté pour savoir dans quelle ville la qualité de vie est la meilleure pour faire ses études.

En complément des différents classements par thèmes publiés dans le mensuel, l’Etudiant propose aux internautes de faire leur propre classement en fonction des critères qui sont pour eux les plus importants.

Et dans la 9ème édition du Palmarès des villes universitaires Toulouse, Clermont-Ferrand et Pau, chacune dans leur catégorie (métropoles, grandes villes et villes moyennes), ont été désignées comme étant les trois villes les plus agréables pour étudier.

Le palmarès 2015 en bref

Sur le podium au classement général : 1er Toulouse, 2ème Grenoble, 3ème Montpellier. Parmi les belles progressions : Nice gagne 4 places et se place 10ème, Brest progresse de 6 places pour prendre la 27ème position, Pau progresse de 7 places

Classement par thème :

– Etudes : Lyon, Paris, Toulouse

– International : Paris, Strasbourg, Grenoble,

– Sorties : La Rochelle, Montpellier, Clermont-Ferrand

– Sports : Pau, Angers, Le Mans

– Culture : Lyon, Paris, Bordeaux

– Transports : Toulouse, Nice, Saint-Denis (La Réunion)

– Environnement : Limoges, Perpignan, Poitiers

– Logement : Besançon, Limoges, Pau

– Emploi : Toulouse, Nantes, Montpellier

36 critères, 9 thèmes, 4 catégories pour classer 41 unités urbaines de 8 000 étudiants et plus.

Les résultats complets sont à découvrir sur le site de l’Etudiant.fr en cliquant ici

Méthodologie : Pour la neuvième édition de son classement des villes où il fait bon étudier, la méthodologie de l’Etudiant a légèrement évolué.

Neuf thèmes (culture, emploi, environnement, études, logement, rayonnement international, sorties, sports, transports) et 36 critères ont été retenus. La rédaction leur a attribué des coefficients (de 1 à 4) et a créé 4 catégories – la formation (classements études et rayonnement international), la vie étudiante (classements sorties, culture et sports), le cadre de vie (classements logement, transports et environnement) et l’emploi (classement emploi) – de poids équivalent. Cela a permis de classer les 41 unités urbaines françaises de 8.000 étudiants et plus. La rédaction a réalisé des classements par taille de ville selon le nombre d’étudiants (de 8.000 à 20.000, de 20.000 à 40.000 et plus de 40.000 étudiants).

Les changements par rapport à 2014 : la rédaction a supprimé le critère « nombre de patinoires rapporté à la population », peu parlant et qui pesait un poids équivalent aux autres équipements, mais de nouvelles données disponibles ont permis d’inclure les tennis et les parcours sportifs ; le critère « fréquentation des transports » a été affiné en prenant en compte le nombre de voyages par habitant desservi (et non plus le nombre de voyages par habitant) ; l’ensemble des dispositifs de location de vélo ont été comptabilisés, y compris ceux au long cours (un mois, un an) et le même coefficient que les deux autres critères du thème environnement lui a été attribué ; enfin, un nouveau critère a été ajouté : l’existence d’un portail, d’un site Internet et d’une appli destinés aux étudiants réalisés par les villes.