« Qui sera le plus nul ? » du 4 septembre 2026 : le casting de la saison 2 !

Ce vendredi 4 septembre à 21h10, TF1 rouvre la salle de classe la plus étrange de la télévision française. Après un premier passage remarqué en janvier, Qui sera le plus nul ? revient pour une saison 2, toujours présenté par Camille Combal. Le principe n’a pas changé : ici, le bon élève est le premier à sortir. Le dernier resté sur son banc, lui, hérite du titre que personne ne réclame.

Le format, adapté d’un concept norvégien, inverse les règles du quiz classique. Les célébrités s’affrontent sur des questions de culture générale, de logique et de connaissances scolaires. Réussir trop bien, c’est quitter le plateau. Rester jusqu’au bout, c’est accepter d’être sacré « le plus nul ». Nabilla Benattia l’avait appris à ses dépens lors de la première édition. Cette fois, une nouvelle promotion de douze personnalités tente d’éviter le bonnet d’âne.

« Qui sera le plus nul ? » du 4 septembre 2026
capture écran

Le casting

Le casting joue encore la carte du contraste. On y retrouve Christine Bravo et Samuel Étienne côté télé, Philippe Katerine et Bruno Sanches côté comédie, Gradur et Rim’K côté rap, Yann Guillarme et Blandine Lehout côté humour. Christophe Licata arrive de Danse avec les stars, Kelly Massol du monde de l’entrepreneuriat, Mélanie Da Cruz de la téléréalité, et Chocoh, la plus jeune du lot, de l’univers des créateurs de contenus. L’idée est claire : faire cohabiter des parcours, des âges et des rapports au savoir très différents, puis observer ce qui se passe quand le tableau noir s’allume.

Mélanie Da Cruz l’a d’ailleurs dit sans détour : elle n’a pas envie que l’étiquette « télé-réalité » serve encore de raccourci. Après Nabilla l’hiver dernier, elle arrive avec l’intention de montrer que le cancre n’est pas forcément celui qu’on croit. Katerine, lui, semble plutôt séduit par l’idée de se faire tailler en pièces. Autant dire que le ton de la soirée ne sera pas celui d’un concours de l’Intelligence.

Pourquoi ça a marché la première fois

Le lancement de janvier avait surpris. Plus de quatre millions de téléspectateurs pour le premier numéro, un score solide sur les cibles commerciales, et surtout une mécanique simple à comprendre : on rit des erreurs, on s’identifie aux blancs de mémoire, on attend de voir qui va craquer. Les audiences avaient ensuite reculé, ce qui est classique pour un format événementiel, mais TF1 a jugé le concept assez fort pour le ramener dès la rentrée. Coller le jeu à la semaine de reprise des cours n’est pas un hasard. L’école, les devoirs, le prof un peu trop content de lui : tout le décor est déjà dans l’air du temps.

Cette saison promet aussi quelques matières inédites. La production a évoqué un passage par la biologie avec Michel Cymès, un cours d’histoire sous l’œil de Francis Huster, et un intermède musical impliquant notamment Philippe Manœuvre. Autrement dit : les questions ne se limiteront pas aux tables de multiplication et aux capitales européennes

Ce qu’on peut attendre ce soir

Camille Combal reprend son rôle de maître d’école moqueur, à la frontière du professeur et de l’animateur de prime. Le spectacle repose moins sur l’érudition que sur l’autodérision. On vient voir des gens connus se tromper à voix haute, parfois avec une assurance déconcertante. C’est cruel, un peu absurde, souvent drôle. Et c’est précisément ce décalage qui avait fait le succès du premier opus.

Reste à savoir qui, dans cette nouvelle promo, aura le courage… ou la malchance de rester jusqu’au bout.

En attendant, une seule consigne pour les élèves comme pour les téléspectateurs : ce soir, être trop fort peut coûter cher. Rendez-vous dès 21h10 sur TF1 ou en streaming et replay sur TF1+

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