Enquêtes criminelles sur W9 ce soir : « Les disparues de la gare » à 21h25

Ce mercredi 2 septembre 2026, W9 programme Enquêtes criminelles dès 21h25. Le magazine des faits divers, souvent appelé à tort « Affaires criminelles », consacre sa soirée à un double numéro intitulé Les disparues de la gare. Deux affaires criminelles sont au menu : une traque de tueur en série à Perpignan et le meurtre d’une jeune femme brûlée vive. Le rendez-vous habituel du mercredi soir sur W9 reste l’un des piliers de la chaîne pour les amateurs de faits divers et d’enquêtes judiciaires.

Enquêtes criminelles disparues de la gare

Qu’est-ce qu’Enquêtes criminelles sur W9 ?

Enquêtes criminelles est le magazine des faits divers de W9. L’émission revient sur des affaires criminelles marquantes, souvent irrésolues pendant des années, jusqu’à une avancée scientifique, un témoignage ou une arrestation. Le format mélange reconstitutions, archives, interviews d’enquêteurs, de proches et parfois d’avocats.

Nathalie Renoux est aux commandes de ces soirées. Le ton reste factuel, parfois glaçant, avec un fil narratif clair : le crime, l’enquête, les fausses pistes, puis le dénouement (quand il existe). Elle est, depuis la saison dernière, accompagnée de Michel Mary.

Que raconte le numéro de ce soir : « Les disparues de la gare » ?

21 décembre 1997 au petit matin… À Perpignan, un homme découvre un corps nu sur un terrain vague situé en plein cœur de la ville… La police arrive immédiatement sur les lieux. Et ce que les officiers découvrent est particulièrement macabre. Le corps d’une femme a été violemment mutilé. Mais il n’y a pas de sang autour du corps. Le meurtre s’est-il déroulé ici à quelques dizaines de mètres seulement des habitations ?

Rapidement, la victime est identifiée. Il s’agit de Moktaria Chaïb, 19 ans, étudiante en sociologie à l’Université de Perpignan. La veille, la jeune femme a passé la soirée avec un ami dans le quartier de la gare de Perpignan, puis est rentrée chez elle à pied. L’autopsie réalisée donne des informations sur le profil du tueur. Selon le médecin légiste, les incisions sont exécutées avec une telle précision qu’elles ne peuvent avoir été faites que par quelqu’un ayant des connaissances en anatomie : un médecin, un vétérinaire, pourquoi pas un boucher.

Toutes les recherches des policiers s’orientent dès lors vers ce type de profil… et un homme va particulièrement retenir leur attention. Cet homme, c’est Palomino Barrios, un chirurgien péruvien. L’homme est connu pour avoir pratiqué la médecine avec de faux diplômes, il vit à quelques mètres seulement de l’endroit où la jeune femme a été retrouvée. Il est immédiatement arrêté. Son alibi ne tient pas et, dans son appartement, d’importantes traces de sang sont découvertes. L’homme est mis en examen et incarcéré. Mais, quelques mois plus tard, le tueur de Perpignan frappe à nouveau. Le corps d’une jeune femme, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, est retrouvé en périphérie de la ville. Elle aussi est dénudée. Comme Moktaria, son corps a subi de nombreux sévices. Et surtout, elle se trouvait elle aussi dans le quartier de la gare lors de sa disparition.

Pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute. L’homme qui a tué Marie-Hélène est celui qui a tué Moktaria. Ce ne peut donc pas être Palomino Barrios puisqu’il était incarcéré lors du second meurtre. L’enquête repart donc au point de départ. Et en se plongeant dans leurs archives, les policiers sont intrigués par un dossier de disparition… celle de Tatiana Andujar. En septembre 1995, soit deux ans avant le premier meurtre, cette jeune femme de 17 ans a disparu dans le quartier de la gare. L’adolescente ressemblait physiquement beaucoup à Moktaria et Marie-Hélène.

La stupeur s’empare de la cité catalane. Les enquêteurs procèdent à plus de 1 300 auditions. Des dizaines d’hommes sont suspectés mais aucune piste ne permet de remonter jusqu’à l’auteur des meurtres. Et c’est à la faveur d’un incroyable rebondissement que l’enquête va connaître un dénouement inespéré plus de quinze ans après les faits… Le 16 octobre 2014, un homme de 54 ans est arrêté et placé en garde à vue. Il s’appelle Jacques Rançon. Trahi par son ADN, il ne va pas tarder à avouer ses meurtres.

Juste après

Dans la seconde partie de l’émission, on passe ensuite à une autre affaire : le meurtre de Maud Maréchal en 2013 à Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne). Elle a été aspergée d’essence et brûlée vive. C’est un dossier différent, géographiqueement et chronologiquement, et encore largement non élucidé (c’est d’ailleurs l’affaire qui a inspiré le film La Nuit du 12).

Deux affaires, deux enquêtes longues, deux dénouements différents. C’est le type de soirée typique d’Enquêtes criminelles : des crimes sordides, des années d’impasse, puis une avancée technique (souvent l’ADN) qui relance tout.

Horaires et où regarder ce soir

– 21h25 sur W9

– Le programme est aussi disponible en replay et streaming sur M6+ après diffusion.

Retour en haut