« Alina Thompson : l’histoire vraie d’une survivante » : histoire du téléfilm de cet après-midi sur TF1 !

En ce lundi 1er septembre TF1 diffuse pour la première fois en clair le téléfilm « Alina Thompson : l’histoire vraie d’une survivante » (Titre original « The Girl Who Survived: The Alina Thompson Story »). Il reconstitue le parcours d’une adolescente de Los Angeles qui a frôlé la mort au milieu des années 1980. Juste après, la chaîne enchaîne avec Amy Thompson, le combat d’une mère. Rendez-vous dès 14h25 juste après Plus belle la vie encore plus belle.

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Une adolescente, un rêve de mannequinat et un photographe trop pressant

Los Angeles, années 1980. Alina Thompson a quinze ans. Elle veut devenir mannequin. Ses parents, Carl et Nancy, l’accompagnent souvent aux castings et aux séances photo. Un jour, à l’insu de sa famille, elle se rend à un appel photo amateur. C’est là qu’elle croise William « Bill » Bradford, un homme qui se présente comme un photographe bien introduit, capable de lui ouvrir les portes des magazines.

Derrière le discours professionnel se cache un prédateur. Bradford utilisait le même procédé pour attirer de jeunes femmes vers des séances isolées. Plusieurs d’entre elles n’en sont jamais revenues. Il a ensuite été condamné à mort pour deux meurtres. Des années plus tard, la police de Los Angeles a rendu publiques des dizaines de photographies de femmes retrouvées chez lui. Certaines n’ont jamais été identifiées.

Alina, elle, a survécu.

Le rôle décisif de son père

Le téléfilm, réalisé par Michelle Ouellet et écrit par Christine Conradt, insiste sur un détail que la vraie Alina Thompson a souvent raconté : son père n’a pas lâché prise. Lorsque Bradford tente de l’éloigner pour une « séance privée », Carl Thompson intervient. Il reste sur place, prend des photos, ignore les protestations de l’homme et fait capoter le plan. Bradford s’en va. Alina comprendra seulement plus tard à quel point cette interruption l’a sauvée.

Ce n’est que des années après, en voyant son visage parmi des photos publiées dans la presse — des portraits de femmes dont on demandait si elles étaient encore en vie — que la famille mesure l’ampleur du danger. Bradford l’avait ciblée et suivie bien au-delà d’une seule rencontre.

Et avec…

Brielle Robillard incarne Alina, Steve Byers joue Bradford, Ashley Jones (également productrice déléguée) est Nancy Thompson et Sam Trammell interprète Carl.

La fiction condense et dramatise les faits : certains dialogues, lieux et enchaînements sont romancés, comme le précisent les mentions habituelles de ce type de film « inspiré d’une histoire vraie ».

Le récit ne se limite pas au frisson. Il montre aussi la vigilance parentale, la naïveté d’une adolescente face à une promesse de carrière, et le temps qu’il faut parfois pour comprendre qu’on a échappé au pire. Alina Thompson a ensuite poursuivi une carrière de mannequin, a fondé une famille et a raconté son histoire pour mettre en garde les jeunes mannequins : ne jamais partir seules avec un inconnu, même s’il brandit un appareil photo et un discours rassurant.

Alina Thompson : l’histoire vraie d’une survivante se regarde comme un thriller, mais c’est surtout le portrait d’une adolescente qui a eu la chance d’avoir un père présent au bon moment — et le courage, plus tard, de raconter ce qui a failli lui arriver.

À voir aussi en streaming sur TF1+

Juste après

Juste après, soit dès 16h00, (re)découvrez « Amy Thompson, le combat d’une mère ». Autre histoire vraie, autre combat de femme. Après une soirée de fin d’études, Amy, étudiante en droit, est violée par une vague connaissance, Dimitri. Elle tombe enceinte, décide de garder l’enfant malgré les réticences de son entourage, porte plainte, puis doit affronter les lenteurs de la justice et les intimidations. Des années plus tard, alors qu’elle a reconstruit une vie avec sa fille Maddy, Dimitri réclame des droits parentaux. Le téléfilm, avec Lyndsy Fonseca et Kirstie Alley, dure un peu plus d’1 h 20.

Deux films, deux prénoms Thompson, deux récits de survie et de protection : l’un face à un tueur qui se faisait passer pour un photographe, l’autre face à un agresseur qui revient par la voie judiciaire. L’enchaînement de l’après-midi sur TF1 n’est pas anodin.

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