« Des trains pas comme les autres » du 27 août 2026 : les destinations de ce soir…

Ce jeudi 27 août 2026, France 5 remet le couvert avec sa grande soirée Des trains pas comme les autres. À 21 heures, un inédit attend les fidèles : direction Singapour. Puis deux rediffusions pour ceux qui n’ont pas encore assez voyagé.

Un train mythique pour entrer dans la cité-État

Philippe Gougler n’arrive pas à Singapour comme tout le monde. Il embarque à bord de l’Eastern & Oriental Express, ce train légendaire dont les voitures ont plus de cinquante ans. On parle d’un véritable petit hôtel de luxe sur rails : bois précieux, service aux petits oignons, ambiance d’un autre temps. Le convoi traverse la forêt tropicale avant d’atteindre la ville-État. C’est déjà tout le charme de l’émission : le train n’est jamais un simple moyen de transport, c’est le fil conducteur.

Une fois sur place, Singapour dévoile ses multiples visages. Jungle urbaine d’un côté, Gardens by the Bay de l’autre. Chinatown, le métro ultra-efficace, le monorail de Sentosa… Le globe-trotteur enfile les moyens de transport comme d’autres enfilent les rues. Et comme toujours, il prend le temps de croiser les habitants.

Une ville propre, moderne… et très encadrée

Singapour fascine autant qu’elle interroge. Tout est nickel, organisé, futuriste. La végétalisation gagne même les gratte-ciel. On se sent dans un décor de science-fiction habité. Mais ce confort a un prix. Les règles de vie sont d’une rigueur peu commune. Amendes salées pour les contrevenants, contrôle discret mais constant. Entre le souci du bien collectif et un encadrement individuel assez pesant, la « Ville du Lion » assume son paradoxe.

Gougler, fidèle à son style, ne juge pas. Il observe, il discute, il s’étonne. On le voit notamment s’arrêter dans un parc public où certains Singapouriens cultivent une passion étonnante pour les chants d’oiseaux. Une parenthèse douce au milieu du béton et du verre.

La soirée ne s’arrête pas là

Après Singapour, France 5 enchaîne. Vers 21 h 50, place à l’Équateur : Philippe Gougler démarre au pied du Chimborazo, dans l’une des gares les plus hautes du pays, avant de descendre vers Quito et le nord. Puis, autour de 22 h 45, cap sur la Mauritanie et son unique train de voyageurs qui traverse le désert, s’arrête dans des oasis et passe par Chinguetti et ses bibliothèques ancestrales.

Trois destinations, trois ambiances, un même fil : le rail comme prétexte pour rencontrer des gens et comprendre un territoire.

Pourquoi on revient toujours

Après seize saisons, Des trains pas comme les autres a trouvé son rythme. Philippe Gougler n’est pas un guide qui récite. C’est un voyageur curieux, un peu taquin, qui aime les rencontres plus que les cartes postales. L’émission a cette rare qualité de transformer le bruit des roues en rumination agréable. On s’installe, on laisse défiler les paysages et les visages, et on se sent un peu moins coincé dans son salon.

Ce soir, c’est Singapour qui ouvre le bal. Un inédit qui promet du luxe ferroviaire, de la modernité verticale et quelques questions sur ce que l’on est prêt à accepter pour vivre dans une ville aussi parfaitement réglée. À 21 heures sur France 5, puis en replay sur france.tv. Le wagon est déjà là. Il n’y a plus qu’à monter.

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