Au bout c’est la mer » du 19 août 2026 : ce soir l’Elbe, l’Uruguay, le Tocantins

Au bout c’est la mer » du 19 août 2026. Ce soir dès 21h05 sur France 5, François Pécheux vous donne de nouveau rendez-vous avec son magazine « Au bout c’est la mer ». Trois numéros au programme dont un inédit.

« L’Elbe » dès 21h00 (inédit)

François Pêcheux part à la découverte de l’Elbe, ce fleuve mythique qui traverse l’Allemagne sur plus de 1000 km.

Il embarque sur un bateau à vapeur et à roue à aube, une véritable pièce de musée vieille d’un siècle, amoureusement conservée en l’état par son capitaine.

Un peu plus bas, François découvre Dresde, grande ville d’Allemagne, profondément marquée par la seconde guerre mondiale. Il y rencontre Zora, propriétaire du Carte blanche, « le plus grand théâtre travesti d’Europe ».

Après cette escale joyeuse, il est à bord d’un bateau très spécial, capable de se rétracter pour se faufiler dans une gigantesque machine qui hisse les bateaux à plus de 20 mètres de hauteur sans jamais les sortir de l’eau !

C’est le moment choisi par François pour marquer une courte pause dans sa descente de l’Elbe. Il se rend dans le « Spreewald » un immense dédale de canaux et de rivières où il rencontre Andrea, la postière qui distribue son courrier à la rame, ainsi que Sébastien, un agriculteur qui transporte fumier et tracteur sur des barques.

François poursuit sa descente dans un secteur où le fleuve marquait autrefois la frontière entre l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest. Les traces de l’époque sont encore là : un vieux bac qui remplace l’absence de ponts, des passionnés qui restaurent des canoës pliables, ce loisir populaire d’Allemagne de l’Est.

Sur son chemin vers la mer, François va partager le quotidien de Yildiz la capitaine survoltée d’une petite marina, et celui d’Andrea l’aumônière, qui chaque semaine part en bateau à la rencontre des marins du grand port de Hambourg.

Enfin, au bout de l’estuaire de l’Elbe, il trouve un bateau de pêche à la crevette. Mais celui-ci a aujourd’hui une autre mission : disperser en mer les cendres d’un défunt. Aux côtés de l’équipage, il assiste à cette cérémonie d’adieu pleine d’émotion, point d’orgue d’un voyage aussi singulier qu’inoubliable.

« Uruguay » dès 21h50 (rediffusion)

Dans cet épisode, François Pécheux part découvrir les eaux majestueuses du Rio Uruguay et son tracé mythique qui dessine la frontière entre l’Argentine et l’Uruguay. C’est parti pour un périple haut en couleur sur un fleuve tout sauf tranquille, surtout en période de forte crue. Depuis les rives inondées de l’Uruguay, François va profiter de tout ce qui flotte (cargo à bois d’eucalyptus, barques de pêcheurs ou d’apiculteurs…) pour descendre près de 600 kilomètres, et découvrir un peuple du fleuve qui mêle joyeusement spiritualité, traditions et modernité.

François débute son voyage à la force des bras sur la barque de Dario qui l’emmène découvrir les discrètes mines d’améthystes du fleuve, avant de rallier les eaux dorées sur le bateau de Mario, le pêcheur fervent, qui vit les inondations comme une vengeance de Dieu. François continue son voyage et fait des rencontres extraordinaires avec Anna, la spirituelle guérisseuse du fleuve, Julio César, l’apiculteur truculent de l’île aux abeilles, des gauchos légendaires de la pampa, et des buveurs de Maté…

En passant par l’héroïque ville de Paysandu qui résista à l’envahisseur portugais, jusqu’au Rio de la Plata, le plus grand estuaire du monde, le fleuve Uruguay offre à François ses mille visages et un voyage inoubliable !

« Le fleuve Tocantins » dès 22h40 (rediffusion)

François part à la découverte du fleuve Tocantins, le plus long fleuve situé intégralement sur le territoire brésilien, traversant les États de Goiás, Tocantins, Maranhão et Pará, sur une longueur d’environ 2 450 kilomètres.

Son voyage commence sur la rive située juste en face de la petite ville de Porto Nacional. Il fait la rencontre d’un taxi pas comme les autres : Corro, qui emmène les enfants à l’école en chantant tous les matins.

Arrivé à Porto Nacional, François sympathise avec Everton, un historien un peu fantasque, chanteur à ses heures : il connaît toutes les légendes du fleuve. En sa compagnie, François se prête aux préparatifs d’une fête en l’honneur du serpent. Puis, il est temps pour François de reprendre sa route.

Ensuite, il croise le chemin de Lucrecio, un marin pas comme les autres. Il va non seulement l’aider à fabriquer, mais en plus naviguer avec lui sur un radeau pour le moins étonnant…

Après une courte escale sur une île à la rencontre d’un homme de 80 ans haut en couleur, François reprend sa route. Mais, pour continuer en bateau, il va falloir affronter les rapides d’Estreito, une zone que seuls les marins les plus expérimentés peuvent prendre le risque d’affronter. Heureusement, François rencontre José qui lui propose de l’accompagner : mieux vaut avoir le cœur bien accroché !

François reprend ses esprits au sein d’un quilombo, terme qui désigne des communautés afro-brésiliennes ayant fui l’esclavage dans ces zones reculées. Au sein de ce groupe, François va apprendre à transformer le manioc en farine, une activité phare sur cette portion du fleuve. Puis, il est temps de repartir en direction du barrage de Tucurui…

Une baignade dans le fleuve et une rencontre avec les dauphins du Tocantins plus loin, François va vivre une expérience unique : le festival des eaux, une tradition à Cametà, sur les rives du fleuve. Une balade en musique sur une embarcation pour le moins colorée.

Puis, après de nombreux bateaux pour rejoindre Belem, une rencontre avec Beth et ses potions aux pouvoirs multiples, François rejoint la mangrove de l’île de Marajo. Au programme : pêche aux crabes enfouis sous le sable. Enfin, il est temps de se rendre au bout de l’île : au bout, c’est la mer !

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