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« Ça commence aujourd’hui » du 6 mai 2026 : quels invités pour une spéciale « angoisse des ados » ? Numéro spécial et inédit de « Ça commence aujourd’hui » tout à l’heure à partir de 13h55 sur France 2.
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À propos de l’émission
Retrouvez tous les jours Faustine Bollaert et ses invités sur le plateau de « Ça commence aujourd’hui ». Vie familiale, sentimentale, amicale, professionnelle : chaque jour, en présence d’un public, et dans une ambiance chaleureuse, Faustine Bollaert accueille des femmes et des hommes venus témoigner de leur parcours. Ils partagent leur expérience et l’enrichissent d’échanges avec d’autres témoins. Des experts sont également en plateau pour leur donner des conseils concrets, voire un coup de pouce pour se lancer… Au menu : des histoires, des confidences, beaucoup d’émotions, des rires et des larmes.
« Ça commence aujourd’hui » du 6 mai 2026
Le thème : « Angoisses des ados : comment les acccompagner dans ce monde qui les inquiète tant »
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La santé mentale des jeunes s’impose aujourd’hui comme un enjeu majeur de société. Derrière des vies en apparence normales, de plus en plus d’adolescents et de jeunes adultes font face à des troubles profonds : harcèlement, anxiété, troubles alimentaires, surexposition à l’actualité ou aux violences du monde, phobies, idées suicidaires. Une souffrance souvent invisible, nourrie par la pression, l’isolement et un environnement perçu comme de plus en plus anxiogène.
Dans cette émission, trois jeunes prennent la parole pour raconter ce qu’ils traversent au quotidien. Ils décrivent des angoisses envahissantes, un rapport au monde parfois devenu insupportable, mais aussi les chemins qu’ils tentent de construire pour s’en sortir. Aux côtés de Faustine Bollaert, nos deux experts Natacha Espié et Laurent Karila, ainsi que Miel, créatrice de contenu engagée et cofondatrice d’un projet dédié à la santé mentale des jeunes, viennent éclairer ces parcours et apporter des clés de compréhension. Des témoignages forts qui soulignent l’urgence de les écouter, d’entendre leur souffrance pour mieux les accompagner dans une période de vie souvent fragile.
Invités
• Mathéo, 17 ans, école à la maison, (Haute-Savoie) « Depuis plusieurs années, je souffre d’anxiété qui se manifeste de différentes manières. D’abord par de l’agoraphobie : j’ai peur de sortir de chez moi ne serait-ce pour faire quelques mètres. Je suis aussi très angoissé par l’actualité, surtout par la guerre et je souffre d’hyper vigilance : dans la rue je fais attention à tout ce qui pourrait se passer. Ces troubles se sont développés car j’ai vécu du harcèlement quand j’étais petit, à l’école primaire. Je suis un traitement pour le TDAH depuis 3 ans qui améliore mon état, et le fait de parler m’aide beaucoup, ça m’enlève un poids, c’est pourquoi témoigner dans Ça Commence Aujourd’hui serait à la fois un défi mais aussi une grande fierté.
• Louise, 19 ans, en 1ere année de Bachelor en hôtellerie, Strasbourg (Bas-Rhin) « En classe de terminale, la pression a commencé à être trop forte : la perspective des examens et de l’avenir, c’était trop… J’avais peur d’échouer et de rater ma vie (…). C’est là que l’anorexie est arrivée, j’avais perdu 20 kilos et j’étais méconnaissable. J’ai été hospitalisée en unité psychiatrique. J’ai repris un peu de poids mais ma tête, elle, n’était pas soignée du tout. J’avais des idées noires en permanence, j’avais peur d’affronter le monde extérieur (…) Je me suis accrochée et j’ai malgré tout décroché mon bac avec mention, ça a été ma plus grande victoire. Ensuite j’ai fait une année de service civique dans un ehpad et ça a été une vraie révélation. Ce travail m’a permis notamment de sortir du cadre scolaire. Aujourd’hui, ma santé mentale est toujours fragile mais je me sens mieux »
• Lycia, 20 ans, animatrice dans un centre de vacances, Marseille (Bouches-du- Rhône) « J’ai été victime de harcèlement scolaire, des gens m’avaient fait une sale réputation et c’est comme ça que j’ai commencé à m’intéresser à la condition des femmes. Je suivais énormément de comptes militants, je faisais toutes les manifestations. J’avais l’impression que ces drames pouvaient arriver à ma propre mère, ou à moi-même. J’avais des ruminations constantes, du mal à dormir, je faisais des cauchemars, des crises d’angoisse. J’ai fini par faire une tentative de suicide. Tout s’accumulait : le passé au collège, une rupture amoureuse, ma fragilité, mon hypersensibilité… Je voyais des images d’horreur et je n’arrivais pas à me raisonner. Je culpabilisais de vouloir me préserver alors que d’autres vivaient ça. Aujourd’hui, j’essaie de trouver un équilibre (…) je suis toujours engagée mais je réussis à prendre de la distance pour ne plus me laisser consumer. »
• Miel,18 ans, auto-entrepreneuse (créatrice de l’application Lyynk), Paris « Je suis créatrice de contenu sur les réseaux depuis que j’ai 10 ans (…) mais aujourd’hui, mon titre le plus important est celui de cofondatrice d’un projet pour la santé mentale des jeunes. Si ce sujet me touche autant, c’est parce que je me reconnais profondément en eux. J’ai moi-même traversé des périodes de doute, de solitude et j’ai tenté d’en finir. Très tôt, j’ai compris que ces souffrances étaient souvent invisibles, et pourtant tellement dévastatrices. Aujourd’hui, mon combat, c’est de faire de la santé mentale une priorité et non pas un sujet honteux (…) parce que derrière chaque jeune en difficulté, il y a une vie qui mérite d’être entendue. ».
Vidéo replay
En attendant l’émission inédite d’aujourd’hui, petite séquence replay. Aujourd’hui nous avons opté pour le témoignage de Dylan.
Comment regarder « Ça commence aujourd’hui » en streaming ?
Pour regarder votre émission en streaming, rendez-vous sans faute sur la plateforme France.TV. Sur les réseaux sociaux, commentez le programme avec les hashtags #CaCommenceAujourdhui et/ou #CCA

