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« Tchernobyl : une tragédie sans fin » : c’est quoi cette série documentaire diffusée par France 2 ce soir, mardi 28 avril 2026 ? France Télévisions commémore les 40 ans de la catastrophe de Tchernobyl. Quarante ans après, les conséquences du drame restent préoccupantes, aggravées depuis 2022 par la guerre.
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« Tchernobyl : une tragédie sans fin » : de quoi ça parle ?
Série documentaire en 4 épisodes de 30 minutes chacun pour mieux comprendre les dessous d’une tragédie sans fin, dont les secousses résonneront encore pendant des siècles.
Quelques secondes de chaos, des semaines d’improvisation, des mois de mensonges, et une catastrophe dont l’ombre continuera de hanter le monde pour des siècles.
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Quarante ans après l’explosion qui a changé le monde, Tchernobyl reste une menace.
Cette série documentaire plonge au cœur de la plus grande catastrophe nucléaire de l’Histoire, une tragédie qui resurgit dramatiquement aujourd’hui en pleine guerre russo-ukrainienne, alors que la centrale est devenue un territoire stratégique et un lieu d’affrontement.
Un thriller du réel en quatre épisodes qui mêle archives spectaculaires, témoignages de survivants, documents déclassifiés du KGB, images tournées dans la zone interdite et reconstitutions en 3D.
Entre passé radioactif et présent sous tension, Tchernobyl raconte une histoire inachevée. Une menace qui concerne toute l’Europe.
Les épisodes
Épisode 1 – Le premier jour
Avant de devenir synonyme de catastrophe, la centrale de Tchernobyl incarnait une promesse : celle d’un atome triomphant et d’une ville idéale, Pripyat, construite pour ses travailleurs et leurs familles. Un projet pharaonique, la vitrine de la puissance soviétique.
Mais derrière les murs de béton, mensonges et compromis fragilisent déjà ses fondations. Dans la nuit du 25 au 26 avril 1986, un test de routine vire au chaos. Le réacteur numéro 4 de la centrale s’emballe. Des morts, des blessés, des radiations… En quelques secondes, l’histoire bascule dans l’irréversible…
Épisode 2 – Première semaine
Moscou minimise la catastrophe. Tandis que le KGB filtre les communications, près de 50 000 habitants de la ville de Pripyat sont évacués dans l’urgence. Pendant ce temps, le nuage radioactif commence sa course à travers l’Europe. Mais hors de question qu’il traverse Moscou. L’armée de l’air soviétique provoque des pluies radioactives au-dessus d’autres régions, sans que personne ne soit averti. Le silence tient. Mais une alarme se déclenche dans une centrale suédoise. Le mur de mensonge se fissure. Pour faire bonne figure, Moscou maintient les festivités du 1er mai. La population défile exposée aux radiations. Mais le pire est ailleurs. Une seconde tragédie couve : sous la centrale, le magma en fusion s’enfonce dans le sol. S’il atteint les réservoirs d’eau, une gigantesque explosion thermohydraulique pourrait se produire et empoisonner une grande partie de l’Europe…
Épisode 3 – Première année
Pour contrôler la situation, l’URSS mobilise des centaines de milliers d’hommes : les liquidateurs. Pilotes d’hélicoptères, mineurs, soldats ou ingénieurs : tous sont envoyés au contact des radiations pour circonscrire le désastre. Sur la scène internationale, Moscou n’a plus le choix. Il faut s’expliquer. À Vienne, l’expert nucléaire Valery Legassov tente de restaurer la confiance dans l’atome soviétique. Mais la vérité reste enfouie. Les failles des réacteurs RBMK doivent être tues. Au terme d’une course contre la montre et la radioactivité, un sarcophage de plomb et de béton surgit de terre en moins de cinq mois et recouvre le réacteur numéro 4. Mais sous cette chape, le problème est-il vraiment réglé ?
Épisode 4 – 24 000 ans
En 1987, un procès de façade désigne des boucs émissaires. Valery Legassov, contraint de taire les véritables défauts de conception des réacteurs, se suicide deux ans jour pour jour après l’explosion. Il laisse derrière lui un testament posthume qui ébranle toute la technologie soviétique. Le désastre sanitaire est progressivement reconnu. Si l’effondrement de l’URSS libère les archives et révèle l’ampleur du désastre, il vide aussi les caisses : les milliers de victimes sont les oubliées de l’Histoire. Mais Tchernobyl refuse de se taire : le sarcophage de 1986 se lézarde. En 2019, la communauté internationale achève la construction d’une arche d’acier, censée sceller le mal pour un siècle. Pourtant, en février 2022, les chars russes envahissent la zone d’exclusion. En 2025, un drone frappe l’arche. Pour les survivants de 1986, filmés aujourd’hui, le cauchemar recommence : Tchernobyl répand à nouveau son poison invisible. Le site restera radioactif des milliers d’années. Tchernobyl n’est pas un vestige du passé, c’est une menace perpétuelle et un avertissement.
Vidéo bande-annonce
Immersion immédiate avec les images toutes en couleurs qui vont avec, celles de la bande-annon e
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