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« Ça commence aujourd’hui » du 4 mars 2026 : quels invités pour la spéciale « Quand les réseaux sociaux poussent au suicide » ? Numéro spécial et inédit de « Ça commence aujourd’hui » tout à l’heure à partir de 13h55 sur France 2.

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À propos de l’émission
Retrouvez tous les jours Faustine Bollaert et ses invités sur le plateau de « Ça commence aujourd’hui ». Vie familiale, sentimentale, amicale, professionnelle : chaque jour, en présence d’un public, et dans une ambiance chaleureuse, Faustine Bollaert accueille des femmes et des hommes venus témoigner de leur parcours. Ils partagent leur expérience et l’enrichissent d’échanges avec d’autres témoins. Des experts sont également en plateau pour leur donner des conseils concrets, voire un coup de pouce pour se lancer… Au menu : des histoires, des confidences, beaucoup d’émotions, des rires et des larmes.
« Ça commence aujourd’hui » du 4 mars 2026
Le thème : Réseaux sociaux, algorithme : quand les réseaux sociaux poussent au suicide
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Pour certains adolescents, les réseaux sociaux ne sont plus seulement des espaces d’échange ou de divertissement. Derrière leurs écrans, des algorithmes enferment les plus vulnérables dans des spirales de contenus sombres, anxiogènes et répétitifs, où la souffrance, et l’isolement deviennent omniprésents et normalisés. Des univers qui peuvent amplifier le mal-être, banaliser la détresse, et faire basculer des adolescents déjà fragilisés.
Plusieurs témoins viendront raconter l’impensable : comment leur proche a été happé par ces contenus jusqu’à perdre pied. Ils décrivent l’impuissance, la culpabilité, mais aussi la violence des plateformes, souvent difficile à réguler, à contrôler et rarement condamnée. Une émission importante et des récits bouleversants qui interrogent l’impact des réseaux sociaux sur les plus fragiles et la responsabilité collective face à ces drames silencieux.
Les invités
• EMMANUELLE, 55 ans, Lorient « Le 6 septembre 2024, notre fils Clément, 15 ans, victime de l’influence des réseaux sociaux, a mis fin à ses jours (…). C’était un garçon lumineux, curieux et serviable mais à sa rentrée au lycée, tout a basculé. Sans que nous le sachions, il subissait des humiliations en ligne (…). Après sa mort, j’ai découvert son compte TikTok : l’algorithme avait repéré sa détresse et l’enfermait dans un flux continu de vidéos sombres, centrées sur la douleur et le suicide. Je veux aussi témoigner pour tous les enfants silencieux, pour tous les parents qui pensent être vigilants et découvrent trop tard l’ampleur du danger.
• SÉBASTIEN, 51 ans, mari d’Emmanuelle, Lorient « Clément était un garçon discret, qui cloisonnait tout. Nous pensions qu’il allait bien. Nous n’avons rien vu venir : jusqu’à découvrir après son suicide, le fil d’actualité de son compte TikTok. Quatre vidéos sur cinq parlaient de dépression, de solitude, toujours avec les mêmes musiques sombres, les mêmes phrases. C’est en comprenant la violence de ce qu’il voyait en ligne que j’ai réalisé à quel point cela peut frapper n’importe quel enfant. »
• CLOVIS, 18 ans, Nantes Ma grande sœur Pénélope s’est pendue en 2024, à l’âge de 18 ans. Depuis plusieurs mois elle consommait des contenus très “dark“ sur un réseau social. (…) Je savais qu’elle n’était plus vraiment la même. Elle commençait à s’isoler de plus en plus. Pénélope a fait 4 tentatives de suicide et c’est moi qui l’ai retrouvé inconsciente dans sa chambre la quatrième fois. Je suis certaine que sans son téléphone, ma sœur aurait été en mesure de se soigner et d’aller mieux. »
• LAETITIA, 45 ans et sa fille Maëllys 17 ans, Cahors « J’ai vu ma fille Maëllys changer de comportement vers l’âge 13 ans. Je sentais qu’elle n’allait pas bien. A l’époque, je ne savais pas encore que les réseaux sociaux, et surtout TikTok, jouaient un rôle énorme et la tirait vers le bas. (…) J’ai créé un faux profil pour comprendre. J’ai vu les vidéos qui circulaient (…). J’ai passé des mois à signaler jusqu’à 50 vidéos par jour. J’ai eu l’impression de me battre seule contre une machine qui laisse circuler l’horreur. »
Avec les spécialistes : Natacha Espié, psychologue, et Katia Roux, chargée de plaidoyer « Libertés » chez Amnesty International France, spécialiste des nouvelles technologies
Vidéo replay
En attendant l’émission inédite d’aujourd’hui, petite séquence replay. Aujourd’hui nous avons opté pour les témoignages de celles et ceux qui choisi de vivre loin, très loin des autres.
Comment regarder « Ça commence aujourd’hui » en streaming ?
Pour regarder votre émission en streaming, rendez-vous sans faute sur la plateforme France.TV. Sur les réseaux sociaux, commentez le programme avec les hashtags #CaCommenceAujourdhui et/ou #CCA
