ANNONCES
« Mitterrand confidentiel » du 12 janvier 2026 : ce soir les deux derniers épisodes ! Ce soir dès 21h10, suite et fin de la mini-série de France 2 consacrée à l’ancien Président de la République.

ANNONCES
De quoi ça parle déjà ?
En 1994-1995, François Mitterrand est un président affaibli, qui doit gérer une cohabitation politique devenue difficile, et affronter des attaques de toutes parts, politiques et personnelles, y compris au sein de son propre camp. Chaque épisode de la série part d’un événement déclencheur dans ces deux dernières années de son règne pour revenir sur quatre grands tournants de son parcours, tant politiques que romanesques, au cours desquels Danielle Mitterrand et Anne Pingeot, les deux femmes de sa vie, jouent un rôle important.
Quatre tournants majeurs qui seront autant de réinventions personnelles et politiques de la part du « dernier des grands dirigeants » ayant connu la guerre et qui démontrent combien François Mitterrand fut aussi le prince des métamorphoses.
Casting
ANNONCES
Denis Podalydès de la Comédie-Française (François Mitterrand), Valérie Karsenti (Danielle Mitterrand), Judith Chemla (Anne Pingeot), Baptiste Carrion-Weiss (François Mitterrand jeune), Pauline Briand (Danielle Mitterrand jeune), Léa Lopez de la Comédie-Française, (Anne Pingeot jeune), Marie Denarnaud (Anne Lauvergeon), Suzanne Jouannet (Mazarine Pingeot), Jean-Luc Porraz (Edouard Balladur)…
« Mitterrand confidentiel » du 12 janvier 2026
Épisode 3 : Blessée par l’officialisation de l’existence de Mazarine, et de sa mère, Danielle Mitterrand fugue, lassée des non-dits et des secrets de son mari. Au plus haut niveau de l’État, c’est l’émoi. Renvoyé à son culte de la liberté, et aux ambiguïtés qu’il a pu faire vivre à ses deux grandes histoires d’amour, François Mitterrand revisite ses années 1970, lorsqu’on l’a enterré comme un homme du passé, et que chaque fois, il a su se réinventer, tant sur le plan politique que romanesque.
Épisode 4 : La maladie affaiblit le président, au point d’inquiéter son entourage alors qu’il doit se rendre à Strasbourg pour le début de la présidence française de l’Union européenne. Déterminé à ne rien lâcher, il revient sur les moments-clés de son engagement politique en faveur de l’arrimage du destin de la France à celui de l’Europe, notamment au moment de la chute du mur de Berlin et de l’effondrement de l’URSS. Tandis que la maladie et la souffrance le harcèlent, il trouve la force d’aller au bout du chemin qu’il s’était fixé : transmettre ce qu’il a à dire aux générations futures et préparer la réconciliation de ses deux familles autour de son cercueil.
