« Grands reportages » et « Reportages découverte » du 11 janvier 2026 : quel sommaire pour vos magazines aujourd’hui ?


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« Grands reportages » et « Reportages découverte » du 11 janvier 2026 : quel sommaire pour vos magazines aujourd’hui ? Cet après-midi, juste après le 13 heures, vous avez rendez-vous dès 13h40 pour vos deux magazines d’information « Reportages découverte » et « Grands reportages ».


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« Grands reportages » et « Reportages découverte » du 11 janvier 2026

« Grands reportages » dès 13h40 : Sécheresse, inondations : ma maison s’écroule ! Episode 2

Inondation, sécheresse, tempête, érosion des côtes : 60% des Français sont aujourd’hui confrontés aux risques climatiques. On compte plus de 10 millions de maisons fissurées. Et une maison sur quatre se trouve en zone inondable. Pendant un an, nous avons suivi le combat de ces propriétaires, face aux assurances mais aussi face à l’Etat pour sauver leur maison. Une série inédite en 2 épisodes.


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Dans ce deuxième épisode :

Nous retrouverons Josette, cette ancienne aide-soignante à la retraite n’a plus le droit d’habiter dans sa maison sous arrêté de péril à cause des nombreuses fissures qui la fragilisent. Elle vit dans une caravane sans eau courante et a déjà déboursé 65 000 euros en études de sol pour prouver que les fissures sont dues à la sécheresse.

Dans les Hauts de France, à Blendecques, Coralie et Antoine venaient de rénover une grande maison en briques rouges. Mais alors qu’ils allaient emménager ils ont été inondés trois fois en l’espace de deux mois.

Hélène, cheffe d’entreprise et maman de quatre grands enfants est tombée amoureuse d’une magnifique demeure située en bord de mer à Ambleteuse sur la côte d’Opale. Elle est connue de tous comme La Maison Hantée. Ce qu’elle n’avait pas anticipé en achetant cette résidence secondaire c’est que l’érosion de la côte serait aussi rapide. Jusqu’ici elle n’a pas réussi à se faire entendre par les pouvoirs publics mais elle est bien décidée à fédérer ses voisins pour demander un ouvrage de protection en dur de leurs maisons tant qu’il est encore temps.

Enfin Christine et Denis habitent à Monflanquin dans le Lot-et-Garonne. Ils se sont battus dix ans pour que leur maison fissurée soit prise en charge par l’assurance, ont gagné en première instance et perdu en appel. Dans l’impasse, ils décident de rejoindre un collectif d’élus et de 500 sinistrés. Mais les critères d’obtention des arrêtés de catastrophes naturelles se sont durcis. Or, sans ce document, ils ne peuvent pas relancer leur dossier et consolider leur maison.

« Grands reportages » et « Reportages découverte » du 20 décembre 2025

« Reportages découverte » dès 14h50 : La terre de nos ancêtres : un héritage difficile

Récolter le sel, cultiver la lavande ou produire de l’huile d’olive, dans la famille d’Olivier, de Théo, de Sarah et de Rémi, il existait autrefois un précieux savoir-faire, transmis de génération en génération. Mais avec le temps, ce savoir-faire ancestral s’est perdu, au gré des départs des enfants vers un monde plus moderne. Les terres ont été laissées à l’abandon. Aujourd’hui, ce sont les petits-enfants et arrière-petits-enfants qui reviennent, qui  » rentrent au pays « , bien décidés à faire revivre les terres de leurs ancêtres. Eux qui travaillaient derrière un bureau vont devoir apprendre un nouveau métier pour apprivoiser cette terre chargée de symboles, d’histoire et d’être à la hauteur de leur héritage.

Sur les terres argileuses de l’île de Ré, Olivier, architecte de 62 ans, va réhabiliter les marais salants de son grand-père, à sec depuis plus de 50 ans. Une aventure dans laquelle il a embarqué ses 4 fils, eux aussi très motivés à l’idée de marcher dans les pas de leur ancêtre :  » Ce n’est pas un loisir comme les autres. Il y a la dimension famille et l’histoire, qui est très forte, on a quand même eu cette transmission, On a grandi ici on y passe le plus clair de notre temps, c’est un vrai moment de plaisir et de partage ». Mais le fonctionnement d’un marais salant est très technique, et ça ne sera pas si facile de le remettre en état de marche. Ensemble, en se fiant aux quelques souvenirs d’enfance d’Olivier, la famille va devoir apprivoiser les outils, et apprendre les gestes du saunier. A la clé, ils l’espèrent : une récolte de sel digne de celles du grand-père. L’aventure commence !

A 30 ans, Théo a quitté son costume de chef d’entreprise pour s’installer dans la Drôme provençale, là où autrefois, son grand-père cultivait la lavande. Et il ne veut pas simplement défricher et replanter, il veut faire connaître sa lavande, le trésor de son village, au plus grand nombre. Dans l’ancienne bergerie, il veut aussi créer des chambres d’hôtes, pour faire rayonner son terroir auprès des touristes du monde entier. Il a tout sacrifié pour ce grand projet, rassemblé toutes ses économies. « Toute ma vie, mon seul et unique objectif c’était ça : arriver à reprendre l’exploitation … c’est mon héritage en fait ! » Dans quelques mois, il va participer au concours de la plus belle « lavande bouquet », un concours auquel son grand-père avait participé plusieurs fois, sans jamais le remporter. Mais une catastrophe, inédite dans la région, va venir tout perturber.

C’est sous le soleil éclatant et sur les terres arides de la Tunisie que Sarah, elle, a posé ses valises. Son rêve : donner une deuxième chance à l’histoire d’amour qui existe depuis toujours entre sa famille et les oliviers. L’histoire s’était arrêtée le jour où le père de Sarah avait quitté le pays. « Petit à petit la famille a arrêté cette activité d’huile d’olive comme mon arrière-grand-père le faisait et son père aussi et l’idée maintenant c’est de pouvoir recommencer en rendant hommage à cette trace qu’ils ont laissée « . Pour être à la hauteur, Sarah voit grand : elle ambitionne d’exporter son huile partout dans le monde, à commencer par la France, et uniquement dans des établissements prestigieux. Mais cette année, la récolte est particulièrement stressante pour Sarah. Une sécheresse historique frappe la Tunisie, et menace la qualité des olives.
Sur les terres volcaniques d’Auvergne, Rémi va lui aussi refaire vivre la tradition paysanne ancrée dans sa famille depuis 1890. Dans les champs de son arrière-arrière-arrière grand père, autrefois utilisés pour élever des vaches, lui va lancer une culture maraîchère. Nous avons suivi toute son aventure, depuis le premier jour des plantations.

Vos deux magazines également en streaming

« Grands reportages » et « Reportages découverte » , vos deux magazines d’information diffusés chaque week-end sur TF1, sont également accessibles en replay et streaming vidéo sur la plateforme TF1 + durant 7 jours.


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