« Capital » et « Enquête exclusive » du dimanche 28 novembre 2021 : au sommaire de vos magazines ce dimanche soir


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« Capital » et « Enquête exclusive » du dimanche 28 novembre 2021. Ce dimanche soir sur M6 vous avez rendez-vous avec vos deux magazines d’information « Capital » puis « Enquête exclusive ». Egalement en replay sur 6PLAY. Nous vous proposons d’en découvrir le sommaire et les reportages.

« Capital » et « Enquête exclusive » du 28 novembre 2021
© Nicolas BETS/M6

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« Capital » et « Enquête exclusive » du dimanche 28 novembre 2021 : sommaire et reportages
« Capital » dès 21h05 : Argent public : nos villes sont-elles bien gérées ?

Communes : le grand micmac des subventions
Capital révèle un scandale d’ampleur nationale qui se chiffre en dizaines de millions d’euros : l’argent des associations. Près d’un Français sur deux est membre de l’une d’entre elles. Que vous aimiez la zumba, les tulipes ou la philatélie, il existe à coup sûr une association dans votre ville qui regroupe d’autres passionnés comme vous ! En France, on dénombre 1,5 million d’associations qui brassent chaque année autour de 113 milliards d’euros, environ 3,3 % du PIB national. Pour se financer, elles comptent sur les cotisations de leurs adhérents mais également sur les subventions publiques que leur versent notamment les communes. Comment savoir si ces aides sont attribuées et dépensées à bon escient ? En principe, la loi oblige les associations qui reçoivent plus de 153 000 € de subventions publiques à publier leurs comptes. Mais nous avons découvert un secteur très opaque. Absence de contrôle, versements d’argent en toute illégalité, nos élus ne savent pas toujours à quoi servent réellement les millions d’euros qu’ils attribuent chaque année. Enquête sur une gabegie financière d’une ampleur insoupçonnée.

Cigale ou fourmi : comment les maires gèrent-ils notre argent ?
À la tête des 35 000 communes de France, les maires sont élus pour six ans. Charge à eux de développer leur ville avec chacun leur programme, leurs ambitions voire leurs lubies. Durant leur mandat, ils détiennent le destin de la commune entre leurs mains, en particulier son avenir financier. Comment gère-t-on l’argent d’une ville ? À quoi reconnaît-on qu’une commune est bien ou mal gérée ? Existe-t-il un vrai contrôle des comptes ? Avoir un élu plutôt « cigale » ou plutôt « fourmi » peut être lourd de conséquences sur la vie des habitants et surtout sur leurs impôts. En prenant l’exemple de quelques villes comme Châteauroux (Indre) ou Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire), nous avons enquêté sur les approches les plus originales pour réduire les dépenses et même booster les recettes sans augmenter la fiscalité. Mais quand le maire dépense à tout-va, comment distinguer ce qui relève du projet ambitieux pour la ville ou de la folie des grandeurs ? Et quand une ville se retrouve au bord de la faillite, que se passe-t-il ?

Zones piétonnes : grands travaux, folles dépenses ?
Un million d’euros, c’est le prix d’un kilomètre carré de zone piétonne ! En France, elles se multiplient depuis une dizaine d’années. À Grenoble (Isère), Paris ou Strasbourg (Bas-Rhin), le « tout piéton » est même devenu une priorité pour les élus qui investissent des sommes colossales dans ces projets. À la clef, l’espoir d’augmenter le chiffre d’affaires des commerçants et de redynamiser les centres-villes. Certaines agglomérations comme Bordeaux (Gironde) ont réussi leur pari en transformant leurs rues piétonnes en immenses centres commerciaux à ciel ouvert. Pour d’autres, comme Béthune (Pas-de-Calais), la facture est salée et plombe lourdement les finances de la ville. Alors, combien nous coûte cette nouvelle tendance qui envahit les centres-villes ? Pourquoi Ljubljana, capitale de la Slovénie, et son centre 100% interdit aux voitures et aux taxis est-elle devenue un modèle pour les élus français ? Comment expliquer que certains commerçants sortent gagnants d’une piétonisation quand d’autres perdent du chiffre d’affaires ?


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« Enquête exclusive » dès 23h10 :Baltimore, capitale américaine du crime

Située sur la côte est des États-Unis, Baltimore (Maryland) est devenue, ces dernières années, la ville la plus dangereuse d’Amérique. 600 000 habitants, 340 morts par armes à feu en 2020, un taux de criminalité huit fois supérieur à la moyenne nationale. Un triste record pour ce grand port maritime autrefois réputé pour sa grandeur, ses richesses et sa douceur de vivre.

À Baltimore, le crime fait désormais loi. Gangrénée par le trafic de drogue, la violence, le racisme et les inégalités, la ville est aujourd’hui au bord du chaos. Avec 65% d’Afro-Américains et un quart de ses habitants sous le seuil de pauvreté, Baltimore est le territoire des gangs, comme celui de King « Rah », un jeune dealer de crack âgé de 21 ans, à la tête d’une vingtaine de « soldats » et prêt à mourir à chaque instant. Concentrés dans les quartiers du centre-ville, ces gangs comptent de nombreux mineurs dans leurs rangs (quinze enfants de moins de 16 ans tués par balles en 2020).

Ici, il ne faut faire confiance à personne, sauf à Jermaine, ex-taulard condamné à vingt-deux ans de prison pour meurtre. Aujourd’hui, il est travailleur social et tente, chaque nuit, de sauver les âmes perdues et ceux qui ne croient plus en rien, sauf en la violence et au crime. Certains quartiers, devenus des territoires de deal et des coupe-gorges, sont aujourd’hui désertés. Même la police ne s’y aventure plus.

Pourtant, la cité a prospéré jusque dans les années 50, notamment grâce à son port industriel, tourné vers l’Europe. Mais les crises économiques successives ont eu raison de son lustre d’antan. Le chômage, autrefois quasi nul, a grimpé en flèche. Et l’insécurité s’est répandue dans toute la ville. Résultat, Baltimore a subi le « white flight », autrement dit la fuite des Blancs du centre-ville vers les suburbs, ces banlieues périphériques transformées en ghettos de riches, comme celui de Lutherville. À la tête d’une société de relations publiques, Lauren Corrigan y organise des soirées et des événements mondains auxquels assistent les grandes fortunes de la ville.

Au cœur de la ville, quelques cas isolés parviennent pourtant à se sortir de leur condition, comme Rikky Vaughn, ancien SDF, désormais patron d’une chaîne de restaurants et millionnaire.

Baltimore, portrait d’une cité à la dérive, que l’ex-président Trump décrivait comme « un cloaque dégoûtant infesté de rats ». Une ville tiraillée entre un fervent désir de reconstruction et une criminalité hors-normes.

« Capital » et « Enquête exclusive » ce dimanche 28 novembre 2021 sur M6 et 6PLAY.


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