« Enquête d’action » du 20 août 2021 : au sommaire ce soir « Missions périlleuses en Provence : les pompiers volontaires en alerte »

« Enquête d’action » du vendredi 20 août 2021 : sommaire et reportages de la semaine. En ce vendredi soir nouveau numéro de votre magazine « Enquête d’action ». À suivre dès 21h05 sur W9 ou sur 6PLAY pour le replay.

« Enquête d'action » du 20 août 2021
capture écran bande-annonce W9

« Enquête d’action » du 20 août 2021 : sommaire et reportages de la semaine

Missions périlleuses en Provence : les pompiers volontaires en alerte

Dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, les sapeurs-pompiers effectuent en moyenne plus de 18 000 interventions annuelles, un chiffre qui a augmenté de 50% en 10 ans. Pour répondre à tous ces appels, le centre opérationnel dispose de 1 500 sapeurs-pompiers volontaires soit près de 90% des effectifs.

Au centre de secours de Barcelonnette, Théo, le benjamin, a suivi les pas de son père, lui aussi pompier volontaire. Il devra rassurer une dame de 93 ans victime d’une fracture du fémur lors d’une promenade en haut d’un col de montagne.

À la caserne de Manosque, Gérard, pompier professionnel, est la force tranquille de l’unité avec ses 28 années d’ancienneté. Il devra prendre en charge un jeune homme victime d’une crise de panique et fera tout pour le réconforter. Des missions qu’il gère parfaitement grâce à son expérience.
Au centre de secours de Castellane, Sophie est pompier volontaire. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, 1 pompier sur 4 est une femme. Une des moyennes les plus élevées de France.

Elle sait que les routes du département sont particulièrement accidentogènes. Les motards aiment parcourir les routes sinueuses de montagne. Elle devra porter secours à un motard italien blessé à la cheville qui a fait une chute au détour d’un virage.

Dans les Alpes-de-Haute-Provence, été comme hiver, les pompiers volontaires doivent venir renforcer les professionnels, pour veiller coûte que coûte sur la population.

Et juste après

Dès 23 heures suivra la rediffusion du numéro « Rock’n roll, drogues et nationalisme : au cœur des festivals d’Europe de l’Est ».

Pour les amoureux de la fête, l’Europe de l’Est est la destination à la mode. Après des années de conflits ethniques et de guerres civiles, la Croatie, la Serbie et la Hongrie se sont émancipées et organisent, chaque été, les festivals les plus courus de la planète. Moins chers qu’Ibiza, plus extravagants et déjantés que partout ailleurs.

Sur l’île de Pag (Croatie), le festival techno Sonus rivalise avec les spring-breaks américains. Au programme : 10.000 jeunes survoltés, des boîtes de nuit gigantesques ouvertes 24 heures sur 24 et les meilleurs DJ du monde. En Hongrie se tient le plus grand festival d’Europe : le Sziget, un nouveau Woodstock. Des centaines de concerts pop et rock devant 500.000 fans déchaînés. Les amateurs de musique tzigane, eux, se retrouvent à Guca en Serbie, pour un festival unique en son genre.

Tous ces festivals d’Europe de l’Est ont un point commun : la fête sans limite. Et pour les fêtards, tout est permis ! Sexe, alcool, drogue. Certains groupes d’ultra-nationalistes en profitent même pour venir afficher ouvertement leurs convictions au son des musiques techno, rock ou folkloriques.

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