Cancer de la prostate : la Clinique Urologique Nantes-Atlantis à la pointe des traitements


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Cancer de la prostate : la Clinique Urologique Nantes-Atlantis à la pointe des traitements. Malgré la crise sanitaire et les difficultés auxquelles les établissements de santé sont actuellement confrontés, la Clinique Urologique Nantes-Atlantis travaille chaque jour à améliorer la prise en charge du patient de demain par l’utilisation de techniques innovantes contre le cancer de la prostate. 30 % de ces cancers correspondent à des stades bien localisés, de faible volume et de faible agressivité. Ces nouvelles techniques permettent d’éradiquer la maladie tout en évitant la radiothérapie ou une ablation totale de la prostate. De fait, les effets secondaires sont diminués principalement au niveau de la continence et de la sexualité.

Cancer de la prostate
CC0 Public Domain/Pixabay

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Less techniques de pointe utilisées à la Clinique Urologique Nantes-Atlantis

Un dépistage 2.0

En amont de la thérapie par ultrasons, la Clinique Urologique Nantes-Atlantis utilise depuis 2017 une technologie de biopsie prostatique baptisée Biopsy Trinity, mise au point par la société française KOELIS. D’une extrême précision, le prélèvement est désormais effectué par voie périnéale grâce à un guidage 3D par IRM. Concrètement, les opérateurs procèdent à une fusion dynamique des images de l’IRM réalisées en préopératoire et celles de l’échographie faite lors de l’intervention proprement dite, ce qui permet de limiter considérablement le nombre de carottages, tout en améliorant la valeur prédictive des prélèvements.

Un traitement par ultrasons hyper-localisé

L’utilisation des ultrasons, ou plus exactement la focalisation d’un faisceau ultrasonore à haute énergie (HIFU), permet de détruire la zone tumorale ciblée tout en préservant le reste de la prostate saine ou les organes adjacents. Le patient est en position couchée sur le côté, la sonde est introduite par voie rectale, et la température atteint 90° C au niveau du point focal, entraînant aussitôt une nécrose de coagulation. Le traitement HIFU fait actuellement l’objet d’une étude nationale d’évaluation à laquelle est associée la Clinique Urologique Nantes-Atlantis ; il est de ce fait pris en charge par l’Assurance Maladie.

Une nouvelle thérapie par micro-ondes, en cours d’étude clinique

La Clinique Urologique Nantes-Atlantis participe actuellement, avec cinq autres centres en France, à une étude clinique européenne de phase III sur thérapie novatrice par micro-ondes, guidée par imagerie 3D Koelis. Une aiguille est introduite dans la prostate par voie transpérinéale et ne nécessite pas la mise en place d’une sonde urinaire après l’intervention. Le but est de traiter de manière ciblée le foyer tumoral le plus agressif, dit « tumeur index », afin de réduire le risque de progression, en évitant tout traitement radical. Cela implique de localiser la tumeur et de focaliser l’agent thérapeutique sur la zone à traiter avec une grande précision. Le protocole mis en place il y a un mois inclut d’ores et déjà 1 patient. Au total, 10 à 15 patients seront concernés en 2021. En ce qui concerne le nouveau traitement par micro-ondes, l’intervention dure en moyenne une à deux heures. Un suivi spécifique est également mis en œuvre : contrôle par IRM à 7 jours, 12 mois et 24 mois ; mesure du taux de PSA mensuel, puis semestriel.


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L’impact du Covid-19

Suite à la première vague de Covid-19 en mars 2020, la détection précoce des cancers a été retardée. Les patients ont temporisé les mesures de prévention, ce qui a entraîné une perte de chance importante de guérison pour les années à venir. Ce phénomène risque d’augmenter la mortalité par cancer, évaluée à + 2 à 5 % dans les 5 prochaines années, ce qui pourrait représenter jusqu’à 6 000 morts supplémentaires. En effet, on estime que le nombre d’examens de dépistage a été réduit de 90 %, soit près de 90 000 cancers non diagnostiqués en 2020.

Le cancer de la prostate en France

• 1er cancer et 3e cause de décès ches les hommes.

• 20 % des cancers de la prostate sont localisés dans un seul lobe prostatique. Il est alors possible de limiter le traitement à la zone tumorale, le reste de la glande prostatique n’étant pas cancéreuse.

• 50 400 nouveaux cas en 2018 (- 3,5 % par an, entre 2010 et 2018).

• 8 100 décès en 2018 (- 3,7 % par an, entre 2010 et 2018).

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