Cancer du col de l’utérus : 70% des moins de 35 ans souhaitent être plus informées


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Alors que les autorités de santé viennent de lancer un programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus, une étude CSA Research pour Roche Diagnostics France confirme que 70% des femmes de moins de 35 ans expriment un souhait de recevoir davantage d’informations concernant ce cancer, les conditions qui contribuent à son développement, et les moyens de prévention existants.

cancer du col de l'utérus
Pixabay

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Les papillomavirus, virus sexuellement transmissibles, sont en règle générale responsables du cancer du col de l’utérus. Pourtant, si ces virus infectent 80% des femmes, ils sont éliminés spontanément (infection qualifiée de « transitoire ») dans 90% des cas. Cependant, l’infection est persistante pour 10% des femmes2. C’est dans ce cas de figure que la détection précoce permet une prise en charge optimale des patientes. Une étude CSA Research pour Roche Diagnostics France (échantillon de 1003 françaises représentatif de la population féminine française âgée de 18 ans et plus – Novembre 2018) confirme l’intérêt des femmes sur le sujet, mais également certains freins à la consultation gynécologique.

Face à l’importance de cette question de santé publique, Roche Diagnostics France s’engage dans la sensibilisation des femmes et des professionnels de santé sur l’importance du diagnostic biologique dans le suivi de la santé de la femme avec sa campagne « Pour elles, aujourd’hui et pour la vie ». La filiale française pour les activités de diagnostic biologique du groupe Roche signe un nouvel épisode vidéo disponible sur le web, où différentes femmes témoignent de leur parcours de soin dans la prévention du cancer du col de l’utérus.

Les Françaises et le papillomavirus humain, retour sur l’enquête CSA Research pour Roche Diagnostics France

14% des femmes ont déjà effectué un test de dépistage HPV
1/3 des femmes ont une connaissance vague du papillomavirus et 1 femme sur 10 n’en a jamais entendu parler
1/4 des femmes n’a pas eu de suivi gynécologique au cours des 3 dernières années
46% des femmes ne connaissent pas au moins un moyen de prévention du cancer du col de l’utérus (frottis, test HPV ou vaccin)
85% des femmes ont déjà réalisé un frottis
6 femmes sur 10 reconnaissent le HPV comme étant une des principales causes du cancer du col de l’utérus
54% des femmes et plus précisément 70% des femmes de moins de 35 ans souhaitent avoir plus d’information concernant le papillomavirus humain

Le diagnostic biologique au coeur de la prévention du cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus est causé par des virus appelés « papillomavirus humains » (HPV). Très fréquents, ces virus se transmettent majoritairement lors de rapports sexuels protégés ou non. Dans certains cas, l’infection asymptomatique persistante conduit à des lésions du col de l’utérus qui peuvent évoluer vers un cancer.

En France, on compte 3 000 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus par an. 1 100 décès sont également recensés dans l’hexagone chaque année3. Or, il est possible de prévenir ce cancer féminin grâce à un dépistage régulier et indispensable.

Dans le cadre des Priorités de Prévention et conformément aux préconisations du plan cancer 2014-2019, un programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus, organisé par les autorités de santé publique, a été mis en place en 2018. Il vise à réduire de 30% l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus à 10 ans3.

Ainsi, il est recommandé à toutes les femmes entre 25 et 65 ans de réaliser un frottis tous les 3 ans afin de détecter d’éventuelles anomalies des cellules du col de l’utérus.

En complément, le test HPV, test de biologie moléculaire, permet d’identifier plus précocement les femmes porteuses du « papillomavirus humain » et de les prendre en charge en conséquence.

Enfin, entre 11 et 14 ans et en rattrapage jusqu’à 19 ans, il est recommandé aux jeunes femmes de se faire vacciner contre les HPV. Cette vaccination préventive n’exclut pas le dépistage régulier entre 25 et 65 ans3.

Certains pays, tels que l’Australie, sont en voie d’éradiquer le cancer du col de l’utérus grâce au dépistage organisé, à la mise en place du test HPV en première intention et à la vaccination générale des jeunes femmes et jeunes hommes6. Après le lancement d’une campagne nationale de sensibilisation, les autorités françaises, et précisément la Haute Autorité de Santé, évaluent actuellement la place du test de détection des HPV en dépistage primaire.

Par ailleurs la ministre de la santé Agnès Buzyn déclarait également, lors de ses voeux 2019, être « favorable » à la vaccination HPV pour les garçons. Cette mesure pourrait prendre effet dès 2019, un point particulièrement notable puisqu’il souligne l’importance du sujet et la volonté des autorités de santé de faire évoluer les pratiques en France rapidement.

Le cancer du col de l’utérus : vous avez le pouvoir de l’éviter !

Dans 9 cas sur 10, le cancer du col de l’utérus pourrait être évité. Pensez çà faire votre frottis de dépistage tous les 3 ans. En savoir plus : http://www.roche-diagnostics.fr/home/patients/cancer-col-uterus.html

Crédit/source : Roche Diagnostics France


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