Loubna Abidar agressée par trois hommes ivres


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Selon une information révélée par “Le Figaro”, et après l’agression dont elle a été victime la semaine dernière à Casablanca, l’actrice marocaine Loubna Abidar n’assistera pas à la projection du film “Much Loved” prévue  à Carthage, en Tunisie.

Et c’est Roxane Arnold, directrice de la distribution et de la programmation de Pyramide, qui l’a fait savoir tout en précisant qu’elle était partie se reposer en Province après son retour en France dimanche.

Loubna Abidar

Selon elle, elle a préféré s’éloigner du tourbillon médiatique pour un petit moment. «Trois jeunes Marocains qui devaient être saouls lui ont cassé la figure, ils l’avaient vue sur Internet et l’ont reconnue, elle n’a pas eu de chance.» a t-elle ensuite précisé. Aujourd’hui elle serait très heureuse d’être revenue en France, heureuse de “pouvoir parler et marcher librement.»

Pour ceux qui n’ont pas suivi, Loubna Abidar a été victime d’une agression survenue à Casablanca dans la nuit du 5 au 6 novembre. Dans une vidéo publiée sur Youtube, et avec le visage tuméfié, l’actrice a expliqué que des cliniques avaient refusé de la soigner et que des policiers s’étaient moqués d’elle refusant d’enregistrer sa plainte.

Des propos rapidement démentis par la préfecture de police de Casablanca selon laquelle sa déposition a été traitée avec “professionnalisme et objectivité sans aucune considération personnelle”. Puis de préciser que l’actrice aurait refusé de signer le procès-verbal avant de recevoir des soins médicaux nécessaires.

“Much Loved” est un film qui a été particulièrement mal accueilli au Maroc. Il y est d’ailleurs interdit de projection. Les autorités l’ont qualifié « d’outrage grave aux valeurs morales et à la femme marocaine » estimant même qu’il était « une atteinte flagrante à l’image du royaume »

Synospis du film “Much loved” : Marrakech, aujourd’hui. Noha, Randa, Soukaina et Hlima vivent d’amours tarifées. Ce sont des prostituées, des objets de désir. Vivantes et complices, dignes et émancipées, elles surmontent au quotidien la violence d’une société qui les utilise tout en les condamnant.


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