La meilleure façon de laver une pomme, c’est en la passant sous l’eau ?




Pour laver une pomme, et tenter de la débarrasser de toutes traces de pesticides, nous avons à peu près tous le même réflexe :la passer quelques instants sous un filet d’eau ou la frotter avec une serviette, un essuie-tout et même parfois avec son tee-shirt. Si si, j’en connais qui le font. Sauf que ces “méthodes” sont tout sauf efficaces. On peut aller jusqu’à dire que tout ça ne sert strictement à rien ! Et ce sont des scientifiques qui le disent !

En effet le meilleur moyen c’est de la faire tremper dans du bicarbonate de soude ! Pas facile à mettre à oeuvre au quotidien, vous en conviendrez. Une vraie astuce de grand-mère mais qui n’est réellement efficace que si le fruit est épluché.

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Pourquoi ont-ils choisi les pommes ? Et bien parce que la pomme fait partie de ces fruits qui libèrent plus facilement les pesticides qu’ils contiennent. Et même lorsqu’elle est lavée, sa peau contient toujours des résidus.

Tout d’abord il faut savoir qu’ils ont utilisé deux types de pesticides : le thiabendazole (fongicide) et le phosmet (insecticide).  Puis ils ont choisi 3 méthodes de lavage : l’eau du robient, une solution à base d’eau de javel puis une composée d’1% de bicarbonate de soude et de 99% d’eau.

Et le verdict a été sans appel : c’est la solution à base de bicarbonate qui a donné les meilleurs résultats. Les résidus de pesticides avaient presque tous disparu dans un délai de 12 à 15 minutes ( 80 % du thiabendazole et et 96 % du phosmet)

Toutefois, et comme l’a précisé le site Top Santé, notez que des résidus de ces pesticides ont tout de même été retrouvés dans la peau des fruits. D’où l’intérêt de penser à retirer la peau. D’ailleurs c’est la première chose à faire.

Une autre solution mais plus onéreuse : les pommes bio ! Bien meilleures pour notre santé elles sont  sans nitrates, sans OGM, et sans pesticides. Le site www.mon-panier-bio.com est là pour aider les consommateurs à faire leur choix tout en valorisant la consommation de produits bio, mais aussi la consommation locale en circuit court.