En voulant se percer un bouton, elle se défigure et frôle la mort



Pixabay/Public Domain

En voulant se percer un bouton, elle se défigure et frôle la mort ! C’est l’histoire de Katie Wright, une jeune ado de 16 ans comme les autres.  Et comme toutes les filles de son âge elle ne supporte bien sûr pas que de vilains boutons disgracieux viennent enlaidir  son visage. Quoi de plus normal, hein ?

Du coup, et comme par habidude, elle les perce. Oui mais son dernier bouton en date risque de lui laisser un terrible souvenir. Non seulement elle s’est retrouvée partiellement défigurée – cela n’aura duré que quelques jours – mais elle a aussi frôlé la mort. Pourquoi ? Et bien parce que ce bouton n’en était pas un !

Selon le récit qu’elle a fait à le version US du Huffington Post, elle avait décidé de percer un bouton particulièrement disgracieux qui s’était logé juste au dessus de son sourcil. Et c’est à partir de là que ses ennuis ont commencé.

A peine éclaté, ce qu’elle croyait être un bouton l’a partiellement défigurée tout en la faisant souffrir. “La pression et la chaleur étaient insupportables (…) C’était comme un charbon brûlant qui essayait de se faire éclater dans ma peau” a t-elle ainsi déclaré.

Et parce que la situation n’a fait qu’empirer au fil des jours, sa mère l’a conduite chez un médecin qui a très vite posé son diagnostic. Il ne s’agissait pas d’un bouton mais d’un cas particulier de cellulite qui se manifeste par une infection des couches profondes de la peau. Dans les cas les plus extrêmes, cette infection peut entraîner la défaillance d’un organe et même la mort.

Heureusement Katie Wright a pu être soignée à temps et son visage a retrouvé sa beauté d’antan.



Interrogée par le Huffington Post la professeur en dermatologie Jessica Krant  a souhaité apporter quelques explications à propos de ce cas exceptionnel et heureusement rare. “Quand l’infection passe de la peau au circuit sanguin, elle peut traverser l’orbite de l’œil, le cerveau, les sinus, les articulations et les os (…) Dans ces zones, les infections peuvent être difficiles à traiter et causer de nombreux dégâts.”a  t-elle ainsi déclaré.

Pour elle, on peut à la limite éclater les fameux petits boutons blancs mais il vaut mieux éviter de triturer les autres. Et quand bien même elle recommande l’utilisation de produits prescrits par un dermatologue.

Pour en revenir au cas de Katie Wright, découvrez maintenant ses photos qui résument son expérience qui aurait pu virer au cauchemar.

Et si cette jeune fille s’en est bien sortie, il lui reste un problème de taille : régler les factures médicales. Et oui car, contrairement à notre système de santé, aux Etats-Unis, on est mal, très mal remboursé ! Elle s’est donc servie du buzz suscité par son histoire pour lancer un appel aux dons. L’argent récolté lui permettra alors de régler ses factures si toutefois de générateurs donateurs se manifestent.